ÉDITORIAL Septembre 2017:Calendrier de vaccinations, Silence, on réfléchit !

 Calendrier de vaccinations 2017 : Silence, on réfléchit !

Nous sommes en septembre 2017, et une nouvelle loi, obligeant les nourrissons à être vaccinés par tous les vaccins du commerce, se heurte à l’incompréhension du public, du fait que la situation épidémiologique ne le justifie  absolument pas, même si « des hordes de migrants vont nous apporter une multitude de miasmes » selon nos autorités.                                                                            
Personnellement, je pense qu’il ne faut pas rejeter les vaccins en bloc, car jeune médecin, j’ai vu des enfants à plat ventre sur des charriots, parce que trop faibles du dos pour se tenir en position assise, après avoir attrapé la polio. Je ne veux plus revoir cela. Les lacs ont été vidangés, et la polio a disparu d’Europe. Cela ne dispense pas de continuer à vacciner.
J’ai fait cette mise au point sur les vaccins utiles et les vaccins inutiles en 2015, car j’étais très affecté par l’histoire d’une petite fille morte à Angers et d’un enfant très proche en état apparent de mort subite du nourrisson (heureusement réanimé de justesse) peu de temps après un vaccin Hexavalent (par pénurie du tétravalent)
Cet article se veut assez objectif, permettant aux parents de savoir ce qui peut être justifié d’injecter. Il faut aussi comprendre que le BCG fragilise considérablement les défenses immunitaires d’un enfant, et qu’il peut aggraver, s’il est fait en premier, aussi bien les complications des vaccins suivants que celles des maladies opportunistes que tout enfant doit rencontrer pour acquérir une immunité naturelle, notamment pendant sa vie scolaire.
En avril 2015, une pauvre petite fille de sept mois, qui n’avait rien demandé, a reçu le même jour des vaccins contre sept maladies, diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, hémophilus influenzae, hépatite B et pneumocoque. La nature n’aurait jamais imaginé que cette pauvre enfant attrapât toutes ces maladies le même jour. Fièvre maligne à 42.5 degrés, convulsions, protéines du cerveau coagulées, et décès programmé par arrêt de l’assistance respiratoire, vous connaissez cet évènement tragique qui allait bouleverser le cœur de tous les parents. Il faut se méfier de ces mélanges de vaccins, surtout lorsque l’enfant en a déjà reçu une ou deux injections.

a-t- on posé les bonnes questions?

Est-ce la fièvre qui a amené la mort cérébrale du bébé, le Samu qui n’a pas voulu se déplacer ou la folie vaccinale des médecins modernes?
Le coupable est déjà désigné, puisqu’il faut un responsable, ce sera le SAMU.
On a déjà parlé du danger de ces vaccinations multiples surtout hexavalentes qui affolent le système immunitaire, pouvant être responsables de morts subites, de convulsions, de départ de leucémie, d’encéphalites aseptiques, et plus tard de scléroses en plaques ou de polyfaciite à polynucléaires, lorsque l’aluminium est tatoué dans les cellules musculaires.          
 Faut- il  s’en remettre à un messianisme temporel, qui ferait de Louis Pasteur le sauveur de l’Humanité, juste avant le Messie, ou à la Providence d’un système immunitaire omnipotent, qui ne demande qu’à apprendre comment nous aider traverser ce fleuves de germes en tout genre, et après nous avoir enseigné le combat, à faire de nous ce que nous sommes. Car, comme nous en avons déjà parlé, notre psychisme et notre système immunitaire avancent de conserve. Que l’un décline, l’autre suit. Mais qui a commencé à fortifier l’autre?
Un germe doit-il être combattu par un « anti », et prévenu obligatoirement par un vaccin, ou peut-il être apprivoisé par le système immunitaire après des rencontres fortuites mais fructueuses dans le temps? Le terrain est-il tout (Claude Bernard) ou le germe est-il tout (Louis Pasteur)? Un esprit sans complication, animé par le bon sens paysan ou quelque peu jardinier, pourrait comprendre que tout ne pousse pas n’importe où.
Et de fait si l’on crache des staphylocoques sur la plaie d’une dizaine de patients différents, on comprendra volontiers que celle-ci s’infecte, mais cela pourra aller de l’ostéomyélite au petit abcès, ou à un minime suintement non fébrile, ou peut-être même que l’un d’entre eux ne développera pas d’infection.
Le bon sens devrait mettre ces deux opposants d’accord, car ils ont tous les deux raison et tort, c’est en toute logique 50/50 !…
La médecine officielle est restée malheureusement sur la proposition de louis Pasteur, sauf la cancérologie qui s’oriente de plus en plus vers des traitements à visée immunitaire. Cette position radicale, lui fait négliger, voire mépriser toute autre proposition de soins.

 comment s’y retrouver dans ce calendrier vaccinal surchargé où rien ne manque?

Je me souviens, quand j’étais un jeune médecin, ayant appris les maladies, mais non encore les malades, avoir croisé des centaines de rougeoleux, de rubéoleux, de varicelleux, de scarlatineux en tous genres, et tout le monde a survécu, sans aucune complication. Il est vrai que dans cette époque, ces vaccins contre ces maladies (sauf scarlatine) en étaient à leur balbutiement. Ils étaient unitaires, et non associés en ROR trivalent.
Nous vaccinions les garçons avec l’Imovax oreillons juste avant la puberté, pour leur éviter l’orchite possible tant redoutée par leurs mamans, et par le Rudivax les jeunes filles, avant la possibilité d’une grossesse, car nous ne souhaitions pas connaître le résultat d’une infestation du fœtus. Le Rouvax était indiqué pour tous les enfants, mais utile essentiellement pour les immuno déprimés (qu’attendre d’un vaccin dans ce cas?) et aux trisomiques qui décédaient à coup sûr de la rougeole.
C’était comme si, chaque épisode de maladies infantiles était une initiation pour le système immunitaire, qui de portail en portail franchi, devenait de plus en plus fort pour en faire un adulte jamais malade. De nos jours, cette initiation n’est plus possible, car en sur vaccinant la population infantile, ces maladies ne peuvent plus s’attraper dans la petite enfance où elles étaient moins virulentes et moins redoutables. Car en faisant diminuer le « réservoir circulant de germes », on a rendu ces maladies si rares que l’adulte jeune a peu de chance de les rencontrer, ou n’est plus confronté en permanence aux germes déjà connus, perdant ainsi son immunité antérieure. C’est pour cela que de nos jours la coqueluche s’attrape dans les transports en commun, et que l’on conseille aux jeunes parents de se faire revacciner pour protéger leur bébé, qui n’a pas l’âge légal de la vaccination. C’est le monde à l’envers, car si l’on attrape une rougeole à 25 ans, on n’en connaît pas forcément les complications. En cas de rougeole pendant la grossesse, la littérature est pauvre car ces cas ne survenaient pas autrefois.
C’est pourquoi, « pro » ou « anti » vaccins doivent se mettre d’accord sur un point: les adolescents de nos jours, à l’inverse de leurs parents autrefois, doivent être vaccinés contre la rougeole et les oreillons, et la rubéole en plus pour les jeunes filles, car la situation a changé.                                                                                                       
Les faire à neuf ou douze mois est plus discutable, car le risque de les attraper est quasiment nul, pour les raisons ci-dessus, et la revaccination précoce est tout aussi discutable car c’était des maladies immunisantes à la première infestation. La raison voudrait que l’on vaccine les enfants d’âge scolaire, vers trois ans, ce qui aurait l’avantage de le faire au moment où il y a plus de risque en collectivité, et de l’éloigner des vaccins obligatoires de la première année, ce qui éviterait les chocs immunitaires. Afin de relancer l’immunité, en se dispensant de pratiquer des sérologies coûteuses, il paraît licite de revacciner les préados.

quid des  obligations légales ?

Pour en revenir aux vaccinations obligatoires, sachez que seules sont exigées en France la Diphtérie (loi de 1938), le Tétanos, (loi de 1940) et la Polio (loi de 1965), ce qui a laissé au Maréchal Pétain la lourde responsabilité de rendre le DT obligatoire en 1940, car les candidats aux vaccins anti diphtériques se faisaient rares, les autres s’enfermant dans les églises et les mairies, car son efficacité paraissait plus que douteuse…
La diphtérie (bactérie) a disparu quasiment totalement de la surface du globe, vers la fin des années 40 et les courbes de mortalité sont parallèles en France et en Allemagne de l’Est, où l’état du pays d’après-guerre ne prédisposait pas à la vaccination de masse.
Il semblerait que les progrès de l’hygiène (merci Pasteur !) et de la plomberie urbaine, aient contribué à son élimination progressive. Il a été signalé quelques résurgences sans suites vers les années 60 dans les pays soviétiques. Les antibiotiques résoudraient le problème de nos jours.

efficacité variable

De fait les vaccinations contre les virus semblent plus efficaces que les vaccinations contre les bactéries. Vacciner contre l’hémophilus et la coqueluche se fait par des vaccins peu efficaces, surtout dans la durée, et il faudrait se faire revacciner tous les trois ans, sous peine de devenir un adulte vulnérable dans un RER.

le cas du BCG

La vaccination par le BCG, correspond à l’injection sous cutanée de la grosse bactérie appelée Bacille de Koch, d’origine bovine et vivante, cultivée 230 fois (ni une ni moins…) sur de la pomme de terre nourrie avec de la bile de bœuf (pas folle cette bête, j’espère) pour soit disant l’atténuer. Il semblerait que sa virulence dépende plus du terrain qui la reçoit, que de sa préparation sophistiquée. Comme il y a environ 25% de sujets non répondeurs dans une population, que, dans notre candeur d’homéopathe, nous appelons « tuberculiniques », ce vaccin les expose à des complications locales (bécégite) ou plus générales, car elles donnent un état de fragilité comparable à une primo infection. Après plusieurs rappels chez ce sujet réticent, on a enfin une réaction tuberculinique positive, mais comment l’interpréter?    (voir la description des tuberculiniques dans l’article : « la mort en soi »)
La France était le dernier pays d’Europe à pratiquer la vaccination systématique contre la Tuberculose, les Anglos Saxons ayant arrêté de la faire vers 1984 et les autres pays , notamment les pays européens, plus progressivement. Les injonctions des commissaires européens ont conduit le Président Sarkozy a décréter en juillet 2007, l’arrêt de la vaccination en France pour les enfants et les adolescents, celle-ci restant exigée pour certaines professions, notamment médicales et paramédicales (ce qui sous entendrait qu’elle fonctionne toutes les fois sur ces répondeurs privilégiés…). Votre médecin ou votre pédiatre ont appris par cœur un argument: « Il y a des immigrés dans la région parisienne, ce qui augmente le risque de contage, et donc, même si elle n’est pas obligatoire, elle est fortement recommandée », et ce disant, avant même que vous ayez le temps d’y réfléchir, le nourrisson est dûment vacciné, mais contre quoi?
D’abord, ce n’est pas très gentil, pour les immigrés, mais en plus cela pourrait se justifier si, dans la région parisienne, cette vaccination était plus efficace qu’ailleurs…

Si vous avez un enfant né après 2007, vous aurez dans votre carnet de santé à la page des vaccinations, un curieux calendrier dénommé « calendrier de vaccinations 2005 », ce qui semble signifier qu’en 2032, les carnets de vaccinations porteront toujours cette même mention. L’explication se trouve ci-dessus, et montre que la foi des vaccinateurs dépasse celle des législateurs.

parlons un peu de la tuberculose et de ses possibles relations avec la vaccine :

C’est une maladie de la misère morale et physique, et elle sera toujours présente quand la misère gagne des âmes et des corps, quand on est malaimé, mal nourri, que l’on dort sous un pont avec des cartons pour seule couche, et avec de l’alcool pour se réchauffer le cœur et le corps. Le sida est son principal associé dans la malveillance.
Elle a été florissante au siècle dernier, et dans la première moitié du vingtième siècle, renforcée notamment par les désastres et les privations des trois guerres. La vaccination anti variolique a été propagée par la doctrine pasteurienne et par le développement de l’Institut Pasteur, à partir des colossales subventions qu’il reçut dans les années 1870 et suivantes. Cette vaccination a été stoppée en 1977 en pratique (loi de 1978) car la variole avait été supprimée de la surface du globe. Et les services de Phtisiologie, les sanatoriums et préventoriums ont été fermés en 1980, car l’épidémie qui avait sévi pendant un siècle était considérée comme éteinte, et seuls, quelques cas sporadiques persistaient, comme il y en aura toujours. Coïncidence chronologique, peut-être ou association de malfaiteurs entre un BK et un virus, comme on le verra plus tard avec le sida? Progrès de l’habitat par suppression des taudis humides, ou introduction du soleil pour tous par l’arrivée des congés payés? efforts des vétérinaires pour supprimer les vaches tuberculeuses et stérilisation du lait ? Diminution des sujets cracheurs contagieux par extinction de l’endémie? (la participation active du BCG en est plus incertaine).

 

La variole supprimée par la vaccination?  OUI, c’est complètement vrai, et c’est même le seul exemple de vaccination parfaite. Mais de là, vouloir, sans doute par l’application d’un principe de similitude qui nous est cher, en déduire que toutes les vaccinations sont aussi efficaces, c’est un grand pas franchi, qui permet aux grands vaccinateurs de brandir cet exemple flatteur, mais incontestable. Or, le vaccin antivariolique est un vaccin à part car il n’utilise pas l’identique, mais le semblable (tiens tiens…) et Jenner, en 1850, en observant que les garçons vachers qui avaient contracté la vaccine (dénomination de la maladie dans laquelle on retrouve le mot vache) n’attrapaient jamais la variole humaine, comme s’ils s’étaient immunisés par la première maladie, a eu l’idée de l’inoculer a des sujets sains. C’est lui l’inventeur de la « vaccination » dans toutes les acceptions du terme C’est donc le seul exemple de l’utilisation d’un virus voisin, mais moins dangereux, pour obtenir l’efficacité souhaitée.

et les autres vaccins?

Les vaccins inventés ensuite ne relèvent pas vraiment d’une utilité véritable, comme le vaccin contre le pneumocoque ou la méningite. Avez-vous rencontré des épidémies de méningites? Les cas les plus fréquents sont des otites mal soignées évoluant en mastoïdite, ou plus souvent des jeunes gens dans une boite de nuit, un samedi soir, qui sous l’influence d’une drogue immuno suppressive et des stroboscopes qui leur font secouer la tête au rythme de la musique, vont contracter cette affection méningée à l’occasion d’un baiser malheureux par trop chargé de coques. Le ROR sera sans doute un jour rendu obligatoire, mais en tout cas nous le recommandons avant trois ans, surtout si le BCG a été pratiqué, car il rend ces fièvres éruptives beaucoup plus inflammatoires et donc plus dangereuses. Un rappel peut être fait à tout âge, mais en tout cas au début de l’adolescence.

D’autres sont également dépourvu d’intérêt, comme celui de la varicelle par exemple, qui ne fonctionne pas et qui résulte de décès liés à la prescription abusive d’Advil lors des débuts de fièvre (car les AINS sont immunodépresseurs, et on ne connaît pas l’issue de la fièvre quand on la considère en son début).
Le vaccin de l’hépatite B a surfé sur des mensonges colportés par le ministère de la santé de l’époque (Dr Douste Blazy) et par le doc gynéco de fun radio. Elle ne s’attrape pas par la salive (seuls des soignants peuvent être exposés à des rejets contaminants émis par des personnes en fin de maladie).Regardez « silence on vaccine » sur le net, et vous verrez (vers le milieu du reportage) qu’un professeur d’hépatologie vous explique pourquoi il n’est pas lui-même vacciné…Le slogan actuel est de dire que si on le fait très jeune, il y a moins de complications (?); J’ai voyagé de nombreuses fois en Afrique, sans aucun vaccin autre que la fièvre jaune, qui nous est imposé, et je n’ai attrapé aucune hépatite, et pourtant je me suis occupé de sidéens tuberculeux, dont le statut vis à vis des hépatites n’était pas connu. J’ai pratiqué une trentaine de vaccinations contre l’Hépatite B en 1994 notamment sur une jeune fille de 15 ans qui a présenté quelques mois après  une SEP post vaccinale. Je n’en ai jamais injecté un seul depuis…

Le ROR sera sans doute un jour rendu obligatoire, mais en tout cas nous le recommandons vers trois ans, surtout si le BCG a été pratiqué, car il rend ces fièvres éruptives beaucoup plus inflammatoires et donc plus dangereuses. Un rappel peut être fait à tout âge, mais en tout cas au début de l’adolescence au plus tard.

le cas « cancer du col » : vaccin versus préservatif

La palme de l’inutile revient au vaccin contre le cancer du col et qui est plus communément appelé Gardasil, même s’il a d’autres dénominations. Nous allons développer pour quelles raisons nous nous permettons cette affirmation:
-Commençons par son prix: 125 euros l’ampoule, et il en faut trois soit 375 euros par jeune fille. Cela représente un coût énorme pour la société, vu qu’il nait 800.000 enfants par an en France, soit la moitié environ à vacciner.
-Continuons par son efficacité: dès sa sortie il lui a été attribué une couverture de 70 %, ce qui est déjà bien, mais parfaitement inutile, car évidemment insuffisant à la réflexion du commun des mortels. Ce taux est fondé sur le fait que le HPV 16 serait responsable de 70 % des cas de condylomes du col potentiellement oncogène. Cela signifierait qu’il protégerait à 100 % contre ce papillomavirus, ce qui serait déjà fameux. Car, dans la réalité, c’est impossible à vérifier, car il serait non déontologique de lâcher dans la nature un grand nombre de jeunes filles sans protection, car outre le cancer du col (possible à 30 %), elles pourraient attraper de nombreuses MST (ou IST de nos jours) qui compromettraient sérieusement leurs maternités futures.
-Compte tenu de ce qui est dit, il faut de toute manière utiliser le préservatif, car sinon la jeune fille risque au moins les 30 % plus les MST. Pour la même raison, une jeune fille qui vit dans le monde doit faire son frottis tous les ans, vaccinée ou non. Donc en pratique, ce vaccin n’amène aucune économie financière pour la société, ni d’économie d’examens pour la jeune fille vaccinée.
-nous parlerons en dernier des nombreuses complications (1285 recensées par le Professeur Joyeux) certaines étant connues, allant de la mort dans les jours qui suivent aux scléroses en plaques qui commencent à voir le jour. Certains biologistes pensent que la sclérose en plaques pourrait être due à un ADN « poubelle » (pour les généticiens), en provenance d’un rétrovirus qui aurait été contracté par nos ancêtres, il y a plusieurs millions d’années. Or, s’il reste poubelle pour certains, il permet une réplication virale pour d’autres. Quelle est la sécurité de ce genre de vaccin pour le génome futur?
Quel est l’enjeu ?
En dernier point, je dirai que le cancer du col in situ n’est pas si fréquent que cela, et que, de plus, pulvérisation au laser en surface ou conisation du col en viennent facilement à bout, sans compromettre les grossesses futures (pas de cerclage en général). A quoi bon le faire injecter à vos jeunes filles, car de toute manière la prévention est plus sûre et suffisamment efficace. Pourquoi rajouter une possible maladie par effets secondaires non déterminés ? Tout repose sur la régularité du frottis dans tous les cas (ce qui doit leur être répété suffisamment pour qu’il devienne une habitude).
Sans compter que se sentir vaccinée à 15 ans peut engendrer l’effet pervers de se sentir « libérée », par rapport à la pauvre oie blanche non vaccinée, et donc peut faire prendre le risque de s’exposer plus précocement (serait-ce un effet recherché dans cette époque d’une éducation sans repère ?)

et l’aluminium ?

Le problème de l’aluminium peut être légalement contourné en faisant le vaccin comme autrefois, en injection sous cutanée, dans la fosse sus épineuse de l’épaule, car l’aluminium est très vite dirigé vers les reins et rapidement éliminé dans le cas de reins normalement fonctionnels. C’est Aloïs Alzheimer lui-même qui en 1908 a démontré que le principal défaut de la dialyse rénale se trouvait être justement une montée anormale de l’Aluminium dans le sang. Il n’est devenu dangereux que losque certains vaccins ont été faits en intra musculaire. A noter que le ROR n’en contient pas.

prévention homéopathique

depuis plus de 40 ans j’utilise une dose de Thuya 9 CH que je fais administrer à chaque nourrisson après chaque vaccin pour en minimiser les mauvais effets à distance. Quand les enfants sont très fragiles et un peu hypotrophiques (voir les enfants déminéralisés au chapitre 2 des difficultés scolaires, je fais précéder par une dose de Silicea 9 CH. Depuis 1987, nous avons la chance d’avoir sur le marché le plus efficace de tous les immunostimulants, la Thymuline 9 CH (voir dans accueil)  Donner 10 granules deux heures avant la vaccination, assure à l’enfant une bonne réception du vaccin. Silicea peut être administré quelques minutes après.

Je n’ai jamais eu aucune complication es vaccins en pratiquant cette méthode, mais je n’ai injecté que les vaccins tri et tétravalents.

 gare à la résistance !

Si vous avez une once de position personnelle sur les vaccins que vous souhaitez pour votre enfant, vous allez récolter une ire violente teintée de terrorisme intellectuel, car en refusant le progrès médical à votre enfant, vous deviendrez vite irresponsables mais quand même fautifs de tout ce qui pourrait arriver de fâcheux à cet enfant. Ne vous laissez pas impressionner, et n’hésitez pas à refuser ou à changer de médecin si le ton monte. J’ai vu des carnets de vaccinations surchargés en rouge par une main coléreuse « refus des parents » sur plusieurs paragraphes. Autant dire que vous serez catalogués par les médecins suivants, et qu’ils recommenceront cette leçon terrible pour parents indignes. Certaines patientes racontent que la consultation a duré plus de 20 minutes en palabre sur les vaccins, pour une minute d’examen médical pour l’enfant, ce qui pourtant paraît être pour un esprit normal le motif principal de la consultation. Refusez que l’on griffonne sur le carnet, qui n’appartient pas exclusivement au médecin, pas plus que son malade d’ailleurs. Cette résistance va demander plus d’opiniâtreté dans les mois à venir….

vacciner, oui mais quand ?

Prévoyez de faire pratiquer les vaccinations lorsque votre enfant a doublé son poids de naissance (le bon sens d’autrefois prétendait que l’enfant avait bien « démarré ») et de préférence au printemps lorsque son thymus est hyper fonctionnel (c’est le temps des allergies), et évitez la période qui s’étale de novembre à fin mars où son thymus est en hypo fonctionnement (c’est le temps des épidémies virales). La réponse vaccinale sera forcément meilleure, et ne surchargera pas le système immunitaire en hiver, en le fragilisant, période où d’autres ennemis vont se présenter dans son environnement.

alors que décider ?

 Nous conseillerons aux parents de bien réfléchir avant de faire vacciner leur bien le plus cher, leur nourrisson, car vaccin ne signifie pas vitamine, et parce qu’il représente un acte médical non négligeable dans la vie de ce petit être en devenir. Il leur faut se demander quelles vaccinations ils ont eux-mêmes reçues, et s’ils ont bien survécu à l’absence des vaccins que l’on recommande pour leur enfant.
Globalement il faut faire les vaccinations obligatoires, c’est à dire DT Polio avant 18 mois, et nous pouvons rajouter la coqueluche, car depuis que celui-ci est acellulaire, le vaccin n’entraine plus ni fièvre ni convulsions (la coqueluche est encore très présente tous les ans, et elle représente une dure période à passer pour l’enfant et pour les parents). Ces vaccins tétravalents sont appelés Tétra, quelle que soit leur marque (Repevax mis à part). La pénurie curieusement durable de ces vaccins qui ne sont plus fabriqués en France et que l’on peut résumer à une vente forcée de vaccin Hexavalent (avec hémophilus et hépatite B) peut être contournée par le recours au vaccin anglais Boostrix Tétra, qui reste toujours disponible en pharmacie. Pour les raisons évoquées, il vaudrait mieux prévoir le ROR, entre 12 mois et treize ans en deux injections, mais de préférence après trois ans et en période favorable pour l’enfant (l’été lui permettra de se remettre avant la rentrée suivante). Puisque vous allez apprendre à votre enfant comment parler, marcher, faire du vélo sans les roulettes et bien d’autres choses, pourquoi ne pas lui apprendre à se défendre contre les maladies courantes ?

la France s’isole

Il faut savoir qu’en Europe, la France est l’un des derniers pays, avec la Belgique et l’Italie, qui oblige au moins un vaccin. Le vent pourrait tourner dans les années à venir (voir l’Express du 23 mars 2015).

Aux dernières nouvelles l’Italie fait les mêmes erreurs que la France en obligeant au moins dix vaccins….La lutte s’organise aussi dans ce pays.

L’Europe devrait pouvoir intervenir, car si des anglais ou des allemands, par exemple veulent travailler en France, ils ne voudront pas forcément de tous ces vaccins pour mettre leur enfant à l’école. Et c’est là que cela devrait coincer pour le gouvernement de M. Macron…

La sagesse est donc de faire les vaccins pour les maladies que l’on ne sait pas soigner, obligatoires ou non, et d’attendre pour les vaccins paraissant superflus et n’ayant pas fait la preuve de leur parfaite innocuité.
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4 réflexions sur « ÉDITORIAL Septembre 2017:Calendrier de vaccinations, Silence, on réfléchit ! »

  1. Excellent article, tres complet
    Docteur vous prechez une convaincue…aussi je m empresse de partager cet article pour convaincre d autres personnes peu mefiante face aux agissements du ministre…..de la  » santé » qui ferait mieux d etre aux finances…puisque finalement..pour eux….c est tout ce qui compte ….

  2. Merci beaucoup Dr Tisserand ! Je me rappelais d’un certain nombre de vos arguments, mais pas de tout…. c’est tellement clair en vous lisant ! et tellement utile en ce moment ! vraiment MERCI !

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