Editorial 2019

En cette année 2019, notre médecine homéopathique va être en danger. Pratiquement plus enseignée, probablement déremboursée, elle va vivre des heures sombres où seuls quelques médecins curieux intellectuellement s’y intéresseront encore. L’offre sera faible pour les personnes voulant se soigner ainsi. On parle même de supprimer les herboristeries…

La seule proposition du gouvernement sera celle défendue par les lobbies pharmaceutiques…Les nourrissons eux mêmes seront initiés à cette médecine chimique par une avalanche de vaccins, dont la moitié au moins est inutile. Qu’importe les effets secondaires, il y aura toujours une nouvelle chimie pour les soigner… Mais ne désespérons pas, car ce n’est pas la première fois. Samuel Hahnemann lui même a du fuir son Allemagne natale pour se réfugier à Paris, et s’installer finalement rue de l’Ecole de médecine…ironie du sort.

Afin de combler le manque d’informations pour les patients, pour qu’ils n’aient pas le besoin de se lancer dans la lecture de livres compliqués et indigestes, j’ai décidé en 2014 d’ouvrir ce blog à toute personne désirant se renseigner sur une manière plus écologiste de se soigner. Car il s’agit bien de cela , l’écologie humaine est en danger. J’avais l’idée de faire connaître la Thymuline, car je craignais sincèrement que le virus Ebola vienne en Europe. Etant donné les très bons résultats obtenus au Congo Brazza sur le VIH et la tuberculose (de 2005 à 2008) j’étais en droit d’espérer, comme nous l’avait enseigné sa première expérimentatrice, le Professeur d’immunologie Madeleine Bastide, que le plus dangereux de tous les virus terrestre pouvait être combattu par un super système immunitaire, boosté par la Thymuline. C’est ainsi que j’ai écrit cet article héroïque « Ebola versus homéo », qui a dû m’attirer la risée de certains confrères. Néanmoins par la suite, j’adressai des tubes de thymuline à un couvent de religieuses situé au milieu d’un village de Guinée Conakry, en pleine épidémie d’Ebola. Une centaine d’enfants qui venaient apprendre à lire et d’autres sujets contacts, furent ainsi protégés et personne ne tomba malade. Certes, cela ne prouve rien, mais le résultat inverse aurait pu montrer l’inefficacité du traitement. Ces faits sont rapportés par le témoignage des soeurs elle-mêmes.

La thymuline, toujours en 9 CH, car c’est ainsi que son action fut démontrée sur des souris, doit être utilisée au début de toute maladie virale, à la dose de quatre granules deux fois par jour, où pour une utilisation plus familiale, dix granules dans un litre d’eau, bien secoué, et prendre une cuiller à soupe deux fois par jour (méthode utilisée quand on dispose de peu de granules, voir l’article sur la mémoire de l’eau).

L’homéopathie n’a jamais prétendu être la médecine universelle. Elle est surtout une médecine de première intention, familiale par excellence, non toxique, permettant de régler de nombreux problèmes psychologiques (voir les articles sur les troubles de la scolarité), et de permettre à un organe de refonctionner normalement, en le drainant et en le stimulant. Le stade suivant, en cas de non réversibilité des symptômes, sera de forcer l’organe à fonctionner par un médicament chimique (médecine dite allopathique).

C’est la médecine psychosomatique par excellence. Si vous fonctionnez sur un mode Nux Vomica, votre estomac et votre foie fonctionneront sur le même mode , ainsi que tout votre organisme, d’où l’intérêt d’identifier ce mode réactionnel principal que nous risquons de garder notre vie durant. Un Lycopodium mourra en Lycopodium, car nous ne pouvons pas changer son génotype, mais seulement atténuer la retranscription des gènes, le phénotype, en atténuant ses symptômes en lui rendant la vie plus douce et plus confortable (également pour sa famille dans ce cas particulier)

C’est aussi la médecine des maladies chroniques. Pour un médecin allopathe, toute maladie aiguë tient du hasard. Le médecin homéopathe y verra à l’inverse l’émergence d’une maladie chronique sous jacente, ayant pour but d’améliorer le terrain, et devant donc être canalisée, mais pas forcément évitée. En général, après une maladie aiguë, passée la période de convalescence, le patient recouvre une meilleure santé, mais encore faut-il le reconnaître. C’est la grande différence de conception, fondamentale, de la vision de la maladie par ces deux médecines. L’anamnèse par l’interrogatoire nous permet d’identifier la diathèse principale, le terrain (voir l’exposé d’homéopathie générale), par les différents accidents de santé antérieurs, ce qui permet de visualiser un fil conducteur, et d’avoir une appréciation de sa santé future: un psorique n’a pas le même avenir qu’un luétique ou un tuberculinique, mais ceci dit, rien n’est écrit, et tout le monde peut s’améliorer…Le terrain homéopathique nous permet aussi d’établir quelques règles diététiques personnalisées, afin d’éviter les aggravations futures. C’est aussi l’occasion de choisir avec pertinence les compléments alimentaires (physionutrition) qui agiront en synergie avec le traitement. Nous en parlerons plus tard.

Voila. Lisez bien, apprenez surtout à mieux vous connaître, évitez de prendre n’importe quoi, et essayez, tout au moins au début, de vous faire aider par un professionnel. Les enseignements publiés ne le sont qu’à titre indicatif, surtout pour un nourrisson que vous ne devez jamais soigner seuls, sans diagnostic ni pronostic.

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