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LES RHINOPHARYNGITES de L’ENFANT II (Traitement)

La rentrée scolaire est là et la mise en crèche commence. Vous en avez assez des rhinopharyngites que votre enfant ramène toutes les deux semaines, et du médecin traitant, débordé, qui ne peut pas venir. Marre de SOS médecin qui vous prescrit soit rien, du paracétamol, un mouche bébé et au mieux du lait avec du miel, soit pire, un antibiotique avec du Célestène…pas d’intermédiaire!

Vous êtes mûre pour essayer le traitement homéopathique….

Entendons nous bien: en tant que médecin avant tout, il m’arrive de prescrire des antibiotiques, soit dans les cas graves d’emblée, soit dans les cas qui ont trainé, parce que  emmenés trop tard, ou avec une immunodéficience marquée. Dans tous les cas nous avons quarante huit heures pour tester la maladie et les remèdes simples, car c’est dans cette période que l’enfant crée son immunité. Il faut donc commencer par un traitement homéopathique, médecine familiale par excellence, qui stimule les défenses, et qui va dans leur sens, sans contrarier l’évolution naturelle de la maladie. En cas de relais par l’allopathie, le traitement homéopathique pourra être poursuivi en appoint.

Pour les causes, nous avons déjà traité un chapitre dédié (voir celui-ci); nous en rappelons les grandes lignes:

  • trop de vaccinations trop précoces, BCG en tête (avec la nouvelle loi, les choses ne vont pas s’arranger, et le déficit non plus).
  • trop de laitages de vache, et pas assez de fruits, trop de sucreries (acidifiantes)
  • le laitage du soir, quand reflux associé (cause la plus fréquente des rhinos)
  • une immunodéficience relative par trop de traitement immunosuppresseurs (Advil et Célestène)

Nous avons à notre disposition, les remèdes d’immuno stimulation contre les bactéries ou les virus, les remèdes de fièvre, les remèdes de glaires, les remèdes de dégagement des bronches. A noter que la toux  qui est un sujet très difficile à traiter en homéopathie, est ici calmée par le remède de la rhino, puisque c’est l’écoulement rétro nasal qui encombre le larynx et la trachée qui fait tousser.

Immuno stimulation:

nous disposons de deux grands remèdes:

  • PYROGENIUM 9 CH, de préférence en dose globules, pour les maladies présumées bactériennes, ou pour la surinfection secondaire d’un rhinovirus (association de malfaiteurs). La fièvre est élevée, les ganglions apparaissent plus vite et l’état général paraît plus vite touché (il faut une solide habitude pour faire la différence…).

—> une dose globules en début de maladie, à renouveler trois ou quatre jour après, ou en deuxième intention en cas de surinfection (notez que plus souvent et plus tôt votre enfant sera traité en homéopathie, et mieux il réagira au traitement. Il sera même plus sensible que vous si vous avez été traitée ainsi pendant votre grossesse)

  • THYMULINE 9 CH, de préférence en granules à cause de son prix, en réservant les doses pour les cas sévères.(mais leur action puissante dure entre cinq et sept jours). Très efficace dans toutes les maladies virales (surtout pour le terrain tuberculinique , où elle est l’interface entre le cerveau émotionnel et le système immunitaire). Comment reconnaître une maladie virale, en l’occurrence un rhinovirus? Les symptômes se situent entre le coryza simple et la grippe: donc début par éternuements, frissons et courbatures, avec des ganglions moins développés et moins rapidement (sauf mononucléose infectieuse, qui fait partie des herpès viridés).

—> quatre granules matin et soir pendant la période aiguë fébrile.                                                                                                                                                         NB: nous réservons l’Oscilococcinum 200K, dont l’action nous paraît moins intéressante que la Thymuline développée en 1987 (voir »Accueil « et « Ebola versus Homéo ») pour le début d’un état grippal (et une ou deux doses seulement) ou d’une otite aiguë virale.

ÉVOLUTION D’UNE RHINOPHARYNGITE

Classiquement nous distinguons quatre étapes:

  • la phase inflammatoire: la fièvre
  • la phase de coction: apparition des glaires dans les muqueuses
  • la phase de drainage: apparition des écoulements, de la toux et de l’expectoration qui devient quasiment chronique
  • la phase de convalescence; très négligée en médecine classique et pourtant très utile pour éviter les récidives

A- la phase inflammatoire fébrile.

Le premier rang de la défense de l’organisme, consiste par différents mécanismes , à faire monter la température, ce qui suffit bien souvent pour freiner le développement des germes. Nous en déduisons l’utilité de la fièvre, à respecter le plus possible, tant qu’elle n’est pas dangereuse (je dirais en dessous de quarante, mais la plupart d’entre vous craqueront au dessus de trente neuf degrés). Aidez vous du paracétamol et éventuellement de l’aspirine, qui est beaucoup plus anti inflammatoire, mais aussi plus allergisante. Évitez  l’Advil qui, malgré le confort incontestable qu’il apporte, entraine une immunodépression, et donc des complications lorsque son action cesse (nous lui devons d’ailleurs des décès d’enfants par encéphalite varicelleuse, et la mise en vente d’un vaccin inefficace, mais comment savoir au moment de la fièvre quelle maladie éruptive peut survenir?).

  • BELLADONNA

c’est le remède le plus souvent retrouvé chez l’enfant un peu sanguin, qui a des défenses explosives, et chez lui la fièvre est plus en rapport avec sa nature défensive qu’avec la gravité de l’agent infectieux ( pour le comportement, voir le troisième chapitre des difficultés scolaires sur les enfants agités).

L’enfant est longtemps en pleine forme, malgré une fièvre intense, voire même agité, et tombe d’un coup, avec des sueurs abondantes, notamment dernière la nuque, et ses cheveux sont trempés. On ressent la chaleur moite qui irradie. Il est rouge et en nage, plutôt frileux, et s’enroule dans un vêtement chaud ou la couette. Il se plaint de battements dans la tête et ne supporte ni le bruit, ni les lumières fortes, ni les secousses sur le lit. Il a très soif, amélioré plutôt par les boissons chaudes, avec une dysphagie intense ( serrement à la gorge en avalant). D’ailleurs sa gorge est rouge vif (souvent début d’angine « rouge »), le bout de sa langue est comme une fraise (on dit framboisée…) et il est secoué par une toux sèche douloureuse au larynx. Il a mal à la tête, peut délirer à partir de 40 degrés (pas très grave dans ce cas précis) et même convulser, ce qui est ennuyeux, mais  prévisible ensuite. Belladonna convient bien après refroidissement du corps en sueur, après une activité (sortie d’école « agitée » par temps froid).

—> Belladonna 5 CH en préventif de l’inflammation tous les soirs si votre enfant est comme cela en sortie d’école (le diable qui sort de la boîte…)  et une dose globule en 9 CH, à renouveler à la demande, si la fièvre dépasse 39 degrés. Préférez une dose globules en 15 CH si l’enfant délire (prévoyez des réserves…). L’association avec le Valium est possible si la convulsion est systématique, mais Belladonna 9 CH est normalement préventif.

  • ACONIT

après un refroidissement, classiquement par temps sec (ce qui est rare chez nous…), l’enfant présente subitement une fièvre aiguë à 40. Cela ressemble beaucoup au précédent, mais la fièvre monte plus vite, le corps reste sec plus longtemps et l’adrénaline aidant, l’enfant est plus anxieux, plus agité et son cœur est beaucoup plus rapide (il suffit de poser la main sur la zone cardiaque pour sentir les coups très rapides de la pointe du cœur. Il a très soif.

—> une dose d’aconit 9 CH et de la Thymuline peuvent régler le problème dans la nuit.

Aconit convient souvent au début d’une laryngite, qui deviendra striduleuse vers minuit…prévoir avant le coucher, sinon, médecin de garde…ACONIT COMPOSE est très précieux  si début de toux laryngée fébrile.

  • GELSEMIUM

L’enfant est beaucoup plus abattu que dans les états fébriles précédents, et se présente parfois comme une poupée de chiffons somnolente, ce qui affole la maman. Les paupières sont lourdes, entrouvertes et le regard est dans le vague. La soif est faible par rapport à la fièvre (voire absence de soif). Il ne pense qu’à une chose, dormir et se reposer, et de ce fait la faim est quasi inexistante. S’il peut parler, il décrit un mal de tête en casque, une douleur pharyngée, et une lourdeur au niveau du thorax gênant la respiration. Il peut aussi avoir un rhume avec des éternuements, et un début de bronchite inflammatoire. (voir « n’ayons pas peur, pensons à Gelsemium ») Convient aux débuts de grippe ou équivalent, notamment après une peur, ou des épreuves (chez l’adulte).

—>Gelsemium 9 CH une dose globules, à renouveler trois jours de suite si nécessaire.

  • FERRUM PHOSPHORICUM

convient au terrain tuberculinique , en période de manque de fer et de manque de calcium, souvent associé. La fièvre est faible, 38.5 environ, avec des oscillations, entre fièvre et frissons et plus rien, par périodes d’une heure ou deux. les sueurs sont peu abondantes, comme la soif, par contre les yeux sont rouges de fièvre et les pommettes aussi. L’enfant est peu abattu, mais se plaint de brûlures, comme par du feu, au fond de la gorge, dans la trachée ( avec toux sèche au début, puis plus productive avec glaires jaunes et parfois sanglants), et se plaint souvent d’une douleur à une oreille, et dans ce cas le tympan est seulement inflammatoire et rouge, soulagé par la chaleur (l’huile d’olive chaude des méridionaux) . Cet état correspondant à un terrain aux défense faibles peut masquer une pneumopathie. Ne pas hésiter à consulter si la fièvre persiste au delà de deux ou trois jours, et encore mieux si elle augmente, avec peu de symptômes apparents).

—> une dose globules de Ferrum Phosphoricum 9 CH et 10 granules de Thymuline 9 CH le premier jour, puis Ferrum Phos 5 CH et Thymuline 9 CH   trois fois par jour les jours suivants (remarquez que la Thymuline est toujours prescrite en 9 CH car c’est la seule dilution recommandée par le professeur Madeleine Bastide, qui en a démontré l’action)

  • ARSENICUM ALBUM

Nous rentrons là dans la pathologie des trois A: Anxiété, Agitation, et Anorexie. C’est un enfant qui vous dit: « je ne vais pas bien, tu devrais appeler le médecin »…ce qui est une invite plutôt rare pour nous. En fait cet enfant a très peur de sa maladie, et sera toujours amélioré par le passage chez le médecin, à condition que celui ci le rassure par son absence d’hésitations…La fièvre est forte, l’enfant n’a ni faim, ni soif, ou alors de toutes petites quantités d’eau souvent répétées (sous peine de vomissements quand elle est réchauffée dans l’estomac). Les lèvres et la langue sont sèches. La vue des aliments lui donne la nausée. Il a un teint pâle ou gris (difficile à décrire) et inspire plutôt un état grave. Il couve une maladie respiratoire ou une otite qui va se déclarer en pleine nuit vers une heure du matin, avec une douleur forte améliorée par l’otorrhée qui suivra (écoulement séreux , aqueux, mais ramenant de la cire jaune…).

—> Arsenicum Album 9 CH une dose globules et 10 granules de Thymuline 9 CH, puis agir en granules les jours suivants, comme dans le cas précédent.

  • PULSATILLA

C’est un remède que nous avons déjà décrit pour sa dépendance affective, sa timidité, ses troubles circulatoires et donc sa rhinite vaso motrice.

Si nous combinons l’ensemble, nous pouvons rencontrer des enfants qui font des fièvres d’origine psychologique, parce que la mère est peu disponible, et que de ce fait son « caregiver » devra rester à la maison pour le garder. De fait l’enfant est collé à sa mère, comme si son amour était son principal médicament (ce qui est assez commun, mais chez eux cela se voit plus…). Ce sont des fièvres qui surviennent lors d’une garde hebdomadaire (toutes les semaines) avec amélioration au retour de la mère. C’est aussi à la suite de certains spectacles pouvant évoquer la mort de la maman (le film « l’ourse »où le petit ourson est livré à lui même).

Ce sont des rhinos avec des fièvres à 38.5/39, avec absence de soif, forte rougeur des joues, maux de tête pulsatiles, souvent unilatéraux. Le symptôme princeps est le nez bouché dès la première nuit, mais pas dans la journée. Quand il coule le matin, l’écoulement est jaune épais, parfois avec des filets de sang, avec perte du goût et de l’odorat. L’écoulement peut durer quinze jours… entretenu par l’obstruction nasale (rhinite vaso motrice, qui gonfle la muqueuses e à la chaleur du lit, et la laisse couler au froid). Les yeux peuvent aussi être collés le matin, par des sécrétions jaunes peu irritantes.

—> Si le contexte psychologique est évident, on peut commencer par une dose globules en de Pulsatilla 7 CH (pour ne pas trop freiner l’écoulement qui doit avoir lieu) et le plus souvent Pulsatilla 5 CH deux ou trois fois par jour, en se souvenant que cette personnalité est la plus sensible à l’homéopathie.

  • MERCURIUS SOLUBILIS

Le mercure correspond à une fièvre un peu plus rare, associée au terrain luétique, avec une tendance un peu perverse, et en même temps anxieuse du mal qu’il pourrait faire. C’est un remède qui correspond à des fièvres assez élevées aggravées la nuit,avec des suées intenses et collantes , et une soif importante plutôt améliorée par le chaud. Les signes princeps sont les ganglions apparaissant très rapidement sous le maxillaire inférieur, gros et douloureux, la salivation intense, avec forte douleur à la déglutition, rendant encore plus pénible un début d’angine… et une langue un peu gonflée marquant l’empreinte des dents (crénelée le matin). Les sécrétions sont jaunes verdâtres et irritantes, surtout au niveau des paupières, des conjonctives et des narines. L’enfant est dans un état d’abrutissement si forte fièvre (2+2=3!).

—->  Mercurius  Solubilis 9 CH et Pyrogénium 9 CH une dose de chaque en début de  rhino (souvent angine), et Mercurius et Belladonna 5 CH plusieurs fois par jour dans les jours suivants. Cuivre Or argent en oligosol est très indiqué en appoint, une demie ou une mesure deux fois par jour, selon l’âge de l’enfant.

A remarquer que à chaque fois que vous donnez Mercurius l’enfant devient plus gentil avec ses congénères…

  • DROSERA

le remède princeps des troubles pulmonaires du tuberculinisme, à la fois remède de fièvre, de ganglions, de pâleur et d’anorexie (sur un sujet de Calcarea Phosphorica), de toux quinteuse et émétisante, avec des glaires transparents et filants (typiquement « coqueluchoïde »). Longtemps réservé à la coqueluche ou aux primo infections tuberculeuses, c’est devenu un grand remède de trachéite virale, avec une altération de l’état général. Il était aussi le seul traitement des affections répétées qui suivaient l’ancien vaccin anti coquelucheux, sur le terrain post BCG. Le vaccin actuel ne pose plus ces problèmes. Dès le lendemain l’enfant se remet à manger et la toux s’améliore. Les ganglions mettront plus de temps à partir. Les rechutes sont possibles et dans ce cas on répète le traitement en préventif plusieurs fois par mois. L’association Thymuline 9 CH et TK 9CH une fois par semaine est souvent indispensable (consulter votre médecin).

—> une dose globules de Drosera 9 CH à ne pas renouveler avant au moins 5 jours, et compléter avec Drosera composé en granules quatre fois par jour, qui contient de nombreux fluidifiants antitussifs, complémentaires du précédent. Trois doses globules par mois en 9 CH chez les récidivistes, pendant la période humide et froide.

  • CHAMOMILLA

C’est une fausse rhino qu’autrefois nous appelions bronchite dentaire, terme qui s’est perdu, qui est d’ailleurs plus une laryngo-trachéite, avec enrouement et toux sèche, parfois un peu sifflante (il a crié +++et tout le quartier est au courant de ses souffrances de gencives!). La fièvre élevée, le feu de dent, typiquement sur une joue, les suées chaudes au front, et surtout les diarrhées jaunes et vertes sentant l’œuf pourri et irritant l’anus, feront facilement la différence. Il peut y avoir une otalgie inflammatoire du même côté de la poussée, et dans ce cas le tympan est seulement rouge. La poussée est classiquement vers 23 h 45, et l’enfant pousse des petits gémissements, fait des petits cauchemars, et se réveille ensuite en hurlant, se calmant immédiatement dans les bras dès qu’il est bercé, mais à la condition que l’on ne le repose pas dans le lit tant qu’il n’a pas trouvé le sommeil. Bon courage! ou alors achetez une balancelle électrique, avec les sons de la mer incorporés…

—>Toutes les dilutions sont efficaces, mais on monte la dilution en fonction de l’humeur exécrable de l’enfant. Les suppositoires en 9CH sont incontestablement la forme la plus efficace.

  • cas particulier: LE RHUME

Quand vous êtes enrhumé(e), c’est un peu comme si vous épluchiez des oignons: les yeux pleurent, vous éternuez, le nez coule, la gorge pique et même une petite toux d’irritation peut s’installer. Il vous faut prendre tout simplement de l’oignon dilué (similitude) devant tout coryza, fébrile ou non, c’est à dire: ALLIUM CEPA (oignon en latin).

—> ALLIUM CEPA COMPOSE est un complexe très commode pour soigner toute maladie aiguë dont les éternuements représentent le symptôme dominant. Rappelons qu’un bébé se mouche en éternuant, mais s’il le fait dix fois de suite et que son nez coule c’est un coryza qui démarre: quatre granules quatre fois par jour au moins le premier jour puis ajuster selon les symptômes. Si la symptomatologie est forte, par exemple coryza plus rhume des foins associé, commencer par une dose d’ALLIUM CEPA 9 CH, à répéter si nécessaire, et en gardant les granules composés.

B- la phase de coction: apparition des sécrétions

deux jours environ après le début de la maladie,  apparaissent les glaires, et schématiquement, la couleur et la consistance, ainsi que leur caractère irritant ou non nous guident pour choisir le remède.

  • KALIUM BICHROMICUM (vert)

les glaires sont verts épais ou jaune verdâtre et soit filants, soit en paquet fibreux sortant difficilement du nez. La douleur pharyngée est vive, ainsi que dans les sinus frontaux (mais les enfants de moins de six ans ne les ont pas encore développés) La toux est intense, parfois rauque et pouvant amener des vomissements de glaires verts accumulés dans l’estomac (se rappeler qu’un vomissement est un reflux maximum, et qu’une toux émétisante appelle un anti reflux genre Gaviscon ou Polysilane). L’angle interne des paupières est un peu collé le matin (l’enfant s’est « mouché dans les yeux »). La rhino peut se retrouver dans les trompes d’Eustache et les mêmes glaires apparaissent derrière le tympan sans otite vraie et pratiquement sans douleur.  Le sujet est globalement aggravé au froid.

—> Kalium Bichromicum 9 CH en dose globules, puis en 5 CH quatre fois par jour. A noter que les tous les Kali (Kalium = Potassium) sont fluidifiant et que la quatrième prise sur 24 heure est souvent indispensable pour calmer la toux.

  • KALIUM SULFURICUM (jaune)

Nous sommes dans la même situation que le sujet précédent, mais cette fois les glaires sont de couleur jaune ou jaune foncé. La différence est l’aggravation par la chaleur, avec la rhino vaso-motrice de Pulsatilla avec qui il complète l’action. La composant soufre, en fait également le traitement de l’intolérance aux sulfites et donc de la pollution, avec parfois des glaires gras et un peu sifflants dans les bronches (« ronchi ») pouvant en imposer pour de l’asthme.

—> Même posologie que le précédent, mais on peut garder une dose par semaine, en cas de forte exposition (ou réaction) à la pollution.

  • KALIUM MURIATICUM (blanc)

Les glaires sont ici blanc épais, muqueux. L’enfant fait même des bulles d’escargot avec ses narines, et il en reste un petit dépôt blanc farineux de fibrine, tout autour. Le même dépôt blanc peut se retrouver sur les amygdales, et peut faire porter hâtivement le diagnostic d’angine blanche. Mais si pas de douleur en avalant, pas d’angine! Les glaires blancs se retrouvent dans la trompe d’Eustache et constituent la glu de l’otite séro-muqueuse chronique. Car nous nous trouvons plutôt en fin de rhino, ou pire devant un encombrement rhinopharyngé et bronchique, entretenu et initié par la toux, De plus le Célestène prescrit devant cette bronchite « asthmatiforme » subaiguë ou chronique, aggrave la gastrite catarrhale et fait partir le potassium…

Il faut associer un traitement allopathique anti reflux efficace avant chaque coucher, et réduire fortement les laitages de vache, qui augmentent les sécrétions muqueuses.

—> même posologie que les autres Kali, mais souvent sur une plus longue durée (comme Kalium Sulfuricum)

C- le drainage: la toux chronique

Tous les remèdes précédemment cités peuvent trouver leur place ici, car avec l’évolution, et l’encombrement, ils se sont accumulés et parfois sur-infectés. Il faut continuer le traitement en évitant les facteurs aggravants (le reflux), faire des lavages de nez au sérum physiologiques, faire du drainage respiratoire par la kiné (de préférence le claping). Par contre il faut parfois avoir recours aux grands remèdes, en choisissant le plus adapté au terrain présumé de l’enfant.

THUYA – PULSATILLA – MERCURIUS – SULFUR

Quand la situation traine plus de quinze jours, il faut drainer le terrain, pour les glaires verts et désespérants de Thuya (la sycose post vaccinale), les glaires jaunes non irritants de Pulsatilla (le tuberculinisme) et Mercurius, pour une rhino verte et irritante (la luèse), ou la rhinite chronique, parfois allergique de Sulfur (la psore).

—> Quatre granules en 5 CH deux fois par jour, le temps qu’il faudra.

une dose lobules de Natrum Sulfuricum 9 CH peut suffire à résorber les glaires humides et abondants qui remplissant les poumons.

D- la convalescence

Comme nous l’avons déjà dit, elle est peu considérée par la médecine officielle et pourtant indispensable. Trois remèdes se détachent.

  • GELSEMIUM

l’enfant reste fatigué et cherche le plus souvent à récupérer en dormant le plus possible.

—> une dose de Gelsemium 9 CH et c’est reparti  (à donner de préférence le matin pour éviter de tonifier dans la soirée).

  • SULFUR IODATUM

l’enfant va mieux, mais il toussote et garde quelques glaires et quelques petits ganglions, il est plutôt de nature sanguine et agitée.

—> Sulfur Iodatum 5 CH deux fois par jour jusqu’à résolution complète de la maladie, que l’on pourra garder plusieurs mois avec une prise matinale, ce qui le plus souvent évite toute autre rhino.

  • CALCAREA PHOSPHORICA

nous l’avons déjà décrit dans les troubles de la scolarité « enfants déminéralisés ». Lors de la fièvre les cartilages de croissance sont activés par la température plus élevée, et l’enfant grandit (ce n’est pas la croissance qui donne la fièvre, mais l’inverse). Donc toute maladie aiguë fébrile s’accompagne d’une décalcification momentanée. L’enfant devient pâle, lent le matin, et fatigable et déconcentré à l’école. Il se voute facilement. IL reste quelques ganglions dont l’évolution prendra plusieurs mois.

—> Calcarea Phosphorica 4 CH deux fois par jour matin et goûter, ou le soir si la fatigue matinale persiste                                                                                                                                                                                                                                                                                             LA PRÉVENTION

comme nous l’avons déjà dit, l’excès de laitages animaux, de vache surtout, est nuisible, surtout le soir en période de toux, qui ne manquera pas de déclencher le reflux, ou inversement, avec comme corollaire la fabrication d’immunoglobulines et de glaires blanchâtres par les organes lymphoïdes, amygdales et végétations, qui deviennent hypertrophiques (on vous propose de les faire enlever, mais vous a-t-on dit pourquoi elles avaient grossi?). Deux laitages suffisent, et en évitant le soir au moindre doute de reflux (la toux de reflux  présente un paroxysme vers trois heures du matin, et un verre d’eau fraiche suivie de Gaviscon suffisent pour la stopper). Les apports de vitamine D fréquents, au moins une ampoule par trimestre contribueront à un bon métabolisme du calcium, sans les inconvénients diététiques. Par contre il faut garder la crème et le beurre , en quantité normale (ce sont des graisses non allergisantes) car elles apportent les vitamines liposolubles indispensables  A, D, K et E Le manque de vitamine C est très fréquent dans cette civilisation où les enfants sont élevés aux brioches-Nutella le matin, sans aucun fruit frais dans la journée. Il est possible de rajouter un peu de jus de citron Bio dans les compotes ou dans les yaourts aux fruits (qui n’en contiennent pas. Il faut aussi donner 125 mg de vitamine C naturelle (Acérola) qui est deux fois plus efficace que la vitamine C chimique.

Pour les enfants fragiles , on peut donner Thymuline 9 CH et Influenzinum 9 CH, cinq granules de chaque une fois par semaine, dans l’ordre, en prévention anti grippe, mais qu peut le plus peut le moins, et c’est une bonne prévention anti virale.

Pendant deux mois on peut aussi faire une cure d’oligo-éléments, pour le terrain des rhinos saisonnières, en alternant une ampoule de Manganèse Cuivre et une ampoule de Zinc oligosol trois matins par semaine (les boites jaunes).

Un article suivant traitera des otites et des angines, en sachant qu’une gravité peut exister, et qu’un diagnostic médical doit être fait dans tous les cas.

Bonne lecture et à vos tubes de granules!…

 

 

 

 

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ÉDITORIAL Septembre 2017:Calendrier de vaccinations, Silence, on réfléchit !

 Calendrier de vaccinations 2017 : Silence, on réfléchit !

Nous sommes en septembre 2017, et une nouvelle loi, obligeant les nourrissons à être vaccinés par tous les vaccins du commerce, se heurte à l’incompréhension du public, du fait que la situation épidémiologique ne le justifie  absolument pas, même si « des hordes de migrants vont nous apporter une multitude de miasmes » selon nos autorités.                                                                            
Personnellement, je pense qu’il ne faut pas rejeter les vaccins en bloc, car jeune médecin, j’ai vu des enfants à plat ventre sur des charriots, parce que trop faibles du dos pour se tenir en position assise, après avoir attrapé la polio. Je ne veux plus revoir cela. Les lacs ont été vidangés, et la polio a disparu d’Europe. Cela ne dispense pas de continuer à vacciner.
J’ai fait cette mise au point sur les vaccins utiles et les vaccins inutiles en 2015, car j’étais très affecté par l’histoire d’une petite fille morte à Angers et d’un enfant très proche en état apparent de mort subite du nourrisson (heureusement réanimé de justesse) peu de temps après un vaccin Hexavalent (par pénurie du tétravalent)
Cet article se veut assez objectif, permettant aux parents de savoir ce qui peut être justifié d’injecter. Il faut aussi comprendre que le BCG fragilise considérablement les défenses immunitaires d’un enfant, et qu’il peut aggraver, s’il est fait en premier, aussi bien les complications des vaccins suivants que celles des maladies opportunistes que tout enfant doit rencontrer pour acquérir une immunité naturelle, notamment pendant sa vie scolaire.
En avril 2015, une pauvre petite fille de sept mois, qui n’avait rien demandé, a reçu le même jour des vaccins contre sept maladies, diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, hémophilus influenzae, hépatite B et pneumocoque. La nature n’aurait jamais imaginé que cette pauvre enfant attrapât toutes ces maladies le même jour. Fièvre maligne à 42.5 degrés, convulsions, protéines du cerveau coagulées, et décès programmé par arrêt de l’assistance respiratoire, vous connaissez cet évènement tragique qui allait bouleverser le cœur de tous les parents. Il faut se méfier de ces mélanges de vaccins, surtout lorsque l’enfant en a déjà reçu une ou deux injections.

a-t- on posé les bonnes questions?

Est-ce la fièvre qui a amené la mort cérébrale du bébé, le Samu qui n’a pas voulu se déplacer ou la folie vaccinale des médecins modernes?
Le coupable est déjà désigné, puisqu’il faut un responsable, ce sera le SAMU.
On a déjà parlé du danger de ces vaccinations multiples surtout hexavalentes qui affolent le système immunitaire, pouvant être responsables de morts subites, de convulsions, de départ de leucémie, d’encéphalites aseptiques, et plus tard de scléroses en plaques ou de polyfaciite à polynucléaires, lorsque l’aluminium est tatoué dans les cellules musculaires.          
 Faut- il  s’en remettre à un messianisme temporel, qui ferait de Louis Pasteur le sauveur de l’Humanité, juste avant le Messie, ou à la Providence d’un système immunitaire omnipotent, qui ne demande qu’à apprendre comment nous aider traverser ce fleuves de germes en tout genre, et après nous avoir enseigné le combat, à faire de nous ce que nous sommes. Car, comme nous en avons déjà parlé, notre psychisme et notre système immunitaire avancent de conserve. Que l’un décline, l’autre suit. Mais qui a commencé à fortifier l’autre?
Un germe doit-il être combattu par un « anti », et prévenu obligatoirement par un vaccin, ou peut-il être apprivoisé par le système immunitaire après des rencontres fortuites mais fructueuses dans le temps? Le terrain est-il tout (Claude Bernard) ou le germe est-il tout (Louis Pasteur)? Un esprit sans complication, animé par le bon sens paysan ou quelque peu jardinier, pourrait comprendre que tout ne pousse pas n’importe où.
Et de fait si l’on crache des staphylocoques sur la plaie d’une dizaine de patients différents, on comprendra volontiers que celle-ci s’infecte, mais cela pourra aller de l’ostéomyélite au petit abcès, ou à un minime suintement non fébrile, ou peut-être même que l’un d’entre eux ne développera pas d’infection.
Le bon sens devrait mettre ces deux opposants d’accord, car ils ont tous les deux raison et tort, c’est en toute logique 50/50 !…
La médecine officielle est restée malheureusement sur la proposition de louis Pasteur, sauf la cancérologie qui s’oriente de plus en plus vers des traitements à visée immunitaire. Cette position radicale, lui fait négliger, voire mépriser toute autre proposition de soins.

 comment s’y retrouver dans ce calendrier vaccinal surchargé où rien ne manque?

Je me souviens, quand j’étais un jeune médecin, ayant appris les maladies, mais non encore les malades, avoir croisé des centaines de rougeoleux, de rubéoleux, de varicelleux, de scarlatineux en tous genres, et tout le monde a survécu, sans aucune complication. Il est vrai que dans cette époque, ces vaccins contre ces maladies (sauf scarlatine) en étaient à leur balbutiement. Ils étaient unitaires, et non associés en ROR trivalent.
Nous vaccinions les garçons avec l’Imovax oreillons juste avant la puberté, pour leur éviter l’orchite possible tant redoutée par leurs mamans, et par le Rudivax les jeunes filles, avant la possibilité d’une grossesse, car nous ne souhaitions pas connaître le résultat d’une infestation du fœtus. Le Rouvax était indiqué pour tous les enfants, mais utile essentiellement pour les immuno déprimés (qu’attendre d’un vaccin dans ce cas?) et aux trisomiques qui décédaient à coup sûr de la rougeole.
C’était comme si, chaque épisode de maladies infantiles était une initiation pour le système immunitaire, qui de portail en portail franchi, devenait de plus en plus fort pour en faire un adulte jamais malade. De nos jours, cette initiation n’est plus possible, car en sur vaccinant la population infantile, ces maladies ne peuvent plus s’attraper dans la petite enfance où elles étaient moins virulentes et moins redoutables. Car en faisant diminuer le « réservoir circulant de germes », on a rendu ces maladies si rares que l’adulte jeune a peu de chance de les rencontrer, ou n’est plus confronté en permanence aux germes déjà connus, perdant ainsi son immunité antérieure. C’est pour cela que de nos jours la coqueluche s’attrape dans les transports en commun, et que l’on conseille aux jeunes parents de se faire revacciner pour protéger leur bébé, qui n’a pas l’âge légal de la vaccination. C’est le monde à l’envers, car si l’on attrape une rougeole à 25 ans, on n’en connaît pas forcément les complications. En cas de rougeole pendant la grossesse, la littérature est pauvre car ces cas ne survenaient pas autrefois.
C’est pourquoi, « pro » ou « anti » vaccins doivent se mettre d’accord sur un point: les adolescents de nos jours, à l’inverse de leurs parents autrefois, doivent être vaccinés contre la rougeole et les oreillons, et la rubéole en plus pour les jeunes filles, car la situation a changé.                                                                                                       
Les faire à neuf ou douze mois est plus discutable, car le risque de les attraper est quasiment nul, pour les raisons ci-dessus, et la revaccination précoce est tout aussi discutable car c’était des maladies immunisantes à la première infestation. La raison voudrait que l’on vaccine les enfants d’âge scolaire, vers trois ans, ce qui aurait l’avantage de le faire au moment où il y a plus de risque en collectivité, et de l’éloigner des vaccins obligatoires de la première année, ce qui éviterait les chocs immunitaires. Afin de relancer l’immunité, en se dispensant de pratiquer des sérologies coûteuses, il paraît licite de revacciner les préados.

quid des  obligations légales ?

Pour en revenir aux vaccinations obligatoires, sachez que seules sont exigées en France la Diphtérie (loi de 1938), le Tétanos, (loi de 1940) et la Polio (loi de 1965), ce qui a laissé au Maréchal Pétain la lourde responsabilité de rendre le DT obligatoire en 1940, car les candidats aux vaccins anti diphtériques se faisaient rares, les autres s’enfermant dans les églises et les mairies, car son efficacité paraissait plus que douteuse…
La diphtérie (bactérie) a disparu quasiment totalement de la surface du globe, vers la fin des années 40 et les courbes de mortalité sont parallèles en France et en Allemagne de l’Est, où l’état du pays d’après-guerre ne prédisposait pas à la vaccination de masse.
Il semblerait que les progrès de l’hygiène (merci Pasteur !) et de la plomberie urbaine, aient contribué à son élimination progressive. Il a été signalé quelques résurgences sans suites vers les années 60 dans les pays soviétiques. Les antibiotiques résoudraient le problème de nos jours.

efficacité variable

De fait les vaccinations contre les virus semblent plus efficaces que les vaccinations contre les bactéries. Vacciner contre l’hémophilus et la coqueluche se fait par des vaccins peu efficaces, surtout dans la durée, et il faudrait se faire revacciner tous les trois ans, sous peine de devenir un adulte vulnérable dans un RER.

le cas du BCG

La vaccination par le BCG, correspond à l’injection sous cutanée de la grosse bactérie appelée Bacille de Koch, d’origine bovine et vivante, cultivée 230 fois (ni une ni moins…) sur de la pomme de terre nourrie avec de la bile de bœuf (pas folle cette bête, j’espère) pour soit disant l’atténuer. Il semblerait que sa virulence dépende plus du terrain qui la reçoit, que de sa préparation sophistiquée. Comme il y a environ 25% de sujets non répondeurs dans une population, que, dans notre candeur d’homéopathe, nous appelons « tuberculiniques », ce vaccin les expose à des complications locales (bécégite) ou plus générales, car elles donnent un état de fragilité comparable à une primo infection. Après plusieurs rappels chez ce sujet réticent, on a enfin une réaction tuberculinique positive, mais comment l’interpréter?    (voir la description des tuberculiniques dans l’article : « la mort en soi »)
La France était le dernier pays d’Europe à pratiquer la vaccination systématique contre la Tuberculose, les Anglos Saxons ayant arrêté de la faire vers 1984 et les autres pays , notamment les pays européens, plus progressivement. Les injonctions des commissaires européens ont conduit le Président Sarkozy a décréter en juillet 2007, l’arrêt de la vaccination en France pour les enfants et les adolescents, celle-ci restant exigée pour certaines professions, notamment médicales et paramédicales (ce qui sous entendrait qu’elle fonctionne toutes les fois sur ces répondeurs privilégiés…). Votre médecin ou votre pédiatre ont appris par cœur un argument: « Il y a des immigrés dans la région parisienne, ce qui augmente le risque de contage, et donc, même si elle n’est pas obligatoire, elle est fortement recommandée », et ce disant, avant même que vous ayez le temps d’y réfléchir, le nourrisson est dûment vacciné, mais contre quoi?
D’abord, ce n’est pas très gentil, pour les immigrés, mais en plus cela pourrait se justifier si, dans la région parisienne, cette vaccination était plus efficace qu’ailleurs…

Si vous avez un enfant né après 2007, vous aurez dans votre carnet de santé à la page des vaccinations, un curieux calendrier dénommé « calendrier de vaccinations 2005 », ce qui semble signifier qu’en 2032, les carnets de vaccinations porteront toujours cette même mention. L’explication se trouve ci-dessus, et montre que la foi des vaccinateurs dépasse celle des législateurs.

parlons un peu de la tuberculose et de ses possibles relations avec la vaccine :

C’est une maladie de la misère morale et physique, et elle sera toujours présente quand la misère gagne des âmes et des corps, quand on est malaimé, mal nourri, que l’on dort sous un pont avec des cartons pour seule couche, et avec de l’alcool pour se réchauffer le cœur et le corps. Le sida est son principal associé dans la malveillance.
Elle a été florissante au siècle dernier, et dans la première moitié du vingtième siècle, renforcée notamment par les désastres et les privations des trois guerres. La vaccination anti variolique a été propagée par la doctrine pasteurienne et par le développement de l’Institut Pasteur, à partir des colossales subventions qu’il reçut dans les années 1870 et suivantes. Cette vaccination a été stoppée en 1977 en pratique (loi de 1978) car la variole avait été supprimée de la surface du globe. Et les services de Phtisiologie, les sanatoriums et préventoriums ont été fermés en 1980, car l’épidémie qui avait sévi pendant un siècle était considérée comme éteinte, et seuls, quelques cas sporadiques persistaient, comme il y en aura toujours. Coïncidence chronologique, peut-être ou association de malfaiteurs entre un BK et un virus, comme on le verra plus tard avec le sida? Progrès de l’habitat par suppression des taudis humides, ou introduction du soleil pour tous par l’arrivée des congés payés? efforts des vétérinaires pour supprimer les vaches tuberculeuses et stérilisation du lait ? Diminution des sujets cracheurs contagieux par extinction de l’endémie? (la participation active du BCG en est plus incertaine).

 

La variole supprimée par la vaccination?  OUI, c’est complètement vrai, et c’est même le seul exemple de vaccination parfaite. Mais de là, vouloir, sans doute par l’application d’un principe de similitude qui nous est cher, en déduire que toutes les vaccinations sont aussi efficaces, c’est un grand pas franchi, qui permet aux grands vaccinateurs de brandir cet exemple flatteur, mais incontestable. Or, le vaccin antivariolique est un vaccin à part car il n’utilise pas l’identique, mais le semblable (tiens tiens…) et Jenner, en 1850, en observant que les garçons vachers qui avaient contracté la vaccine (dénomination de la maladie dans laquelle on retrouve le mot vache) n’attrapaient jamais la variole humaine, comme s’ils s’étaient immunisés par la première maladie, a eu l’idée de l’inoculer a des sujets sains. C’est lui l’inventeur de la « vaccination » dans toutes les acceptions du terme C’est donc le seul exemple de l’utilisation d’un virus voisin, mais moins dangereux, pour obtenir l’efficacité souhaitée.

et les autres vaccins?

Les vaccins inventés ensuite ne relèvent pas vraiment d’une utilité véritable, comme le vaccin contre le pneumocoque ou la méningite. Avez-vous rencontré des épidémies de méningites? Les cas les plus fréquents sont des otites mal soignées évoluant en mastoïdite, ou plus souvent des jeunes gens dans une boite de nuit, un samedi soir, qui sous l’influence d’une drogue immuno suppressive et des stroboscopes qui leur font secouer la tête au rythme de la musique, vont contracter cette affection méningée à l’occasion d’un baiser malheureux par trop chargé de coques. Le ROR sera sans doute un jour rendu obligatoire, mais en tout cas nous le recommandons avant trois ans, surtout si le BCG a été pratiqué, car il rend ces fièvres éruptives beaucoup plus inflammatoires et donc plus dangereuses. Un rappel peut être fait à tout âge, mais en tout cas au début de l’adolescence.

D’autres sont également dépourvu d’intérêt, comme celui de la varicelle par exemple, qui ne fonctionne pas et qui résulte de décès liés à la prescription abusive d’Advil lors des débuts de fièvre (car les AINS sont immunodépresseurs, et on ne connaît pas l’issue de la fièvre quand on la considère en son début).
Le vaccin de l’hépatite B a surfé sur des mensonges colportés par le ministère de la santé de l’époque (Dr Douste Blazy) et par le doc gynéco de fun radio. Elle ne s’attrape pas par la salive (seuls des soignants peuvent être exposés à des rejets contaminants émis par des personnes en fin de maladie).Regardez « silence on vaccine » sur le net, et vous verrez (vers le milieu du reportage) qu’un professeur d’hépatologie vous explique pourquoi il n’est pas lui-même vacciné…Le slogan actuel est de dire que si on le fait très jeune, il y a moins de complications (?); J’ai voyagé de nombreuses fois en Afrique, sans aucun vaccin autre que la fièvre jaune, qui nous est imposé, et je n’ai attrapé aucune hépatite, et pourtant je me suis occupé de sidéens tuberculeux, dont le statut vis à vis des hépatites n’était pas connu. J’ai pratiqué une trentaine de vaccinations contre l’Hépatite B en 1994 notamment sur une jeune fille de 15 ans qui a présenté quelques mois après  une SEP post vaccinale. Je n’en ai jamais injecté un seul depuis…

Le ROR sera sans doute un jour rendu obligatoire, mais en tout cas nous le recommandons vers trois ans, surtout si le BCG a été pratiqué, car il rend ces fièvres éruptives beaucoup plus inflammatoires et donc plus dangereuses. Un rappel peut être fait à tout âge, mais en tout cas au début de l’adolescence au plus tard.

le cas « cancer du col » : vaccin versus préservatif

La palme de l’inutile revient au vaccin contre le cancer du col et qui est plus communément appelé Gardasil, même s’il a d’autres dénominations. Nous allons développer pour quelles raisons nous nous permettons cette affirmation:
-Commençons par son prix: 125 euros l’ampoule, et il en faut trois soit 375 euros par jeune fille. Cela représente un coût énorme pour la société, vu qu’il nait 800.000 enfants par an en France, soit la moitié environ à vacciner.
-Continuons par son efficacité: dès sa sortie il lui a été attribué une couverture de 70 %, ce qui est déjà bien, mais parfaitement inutile, car évidemment insuffisant à la réflexion du commun des mortels. Ce taux est fondé sur le fait que le HPV 16 serait responsable de 70 % des cas de condylomes du col potentiellement oncogène. Cela signifierait qu’il protégerait à 100 % contre ce papillomavirus, ce qui serait déjà fameux. Car, dans la réalité, c’est impossible à vérifier, car il serait non déontologique de lâcher dans la nature un grand nombre de jeunes filles sans protection, car outre le cancer du col (possible à 30 %), elles pourraient attraper de nombreuses MST (ou IST de nos jours) qui compromettraient sérieusement leurs maternités futures.
-Compte tenu de ce qui est dit, il faut de toute manière utiliser le préservatif, car sinon la jeune fille risque au moins les 30 % plus les MST. Pour la même raison, une jeune fille qui vit dans le monde doit faire son frottis tous les ans, vaccinée ou non. Donc en pratique, ce vaccin n’amène aucune économie financière pour la société, ni d’économie d’examens pour la jeune fille vaccinée.
-nous parlerons en dernier des nombreuses complications (1285 recensées par le Professeur Joyeux) certaines étant connues, allant de la mort dans les jours qui suivent aux scléroses en plaques qui commencent à voir le jour. Certains biologistes pensent que la sclérose en plaques pourrait être due à un ADN « poubelle » (pour les généticiens), en provenance d’un rétrovirus qui aurait été contracté par nos ancêtres, il y a plusieurs millions d’années. Or, s’il reste poubelle pour certains, il permet une réplication virale pour d’autres. Quelle est la sécurité de ce genre de vaccin pour le génome futur?
Quel est l’enjeu ?
En dernier point, je dirai que le cancer du col in situ n’est pas si fréquent que cela, et que, de plus, pulvérisation au laser en surface ou conisation du col en viennent facilement à bout, sans compromettre les grossesses futures (pas de cerclage en général). A quoi bon le faire injecter à vos jeunes filles, car de toute manière la prévention est plus sûre et suffisamment efficace. Pourquoi rajouter une possible maladie par effets secondaires non déterminés ? Tout repose sur la régularité du frottis dans tous les cas (ce qui doit leur être répété suffisamment pour qu’il devienne une habitude).
Sans compter que se sentir vaccinée à 15 ans peut engendrer l’effet pervers de se sentir « libérée », par rapport à la pauvre oie blanche non vaccinée, et donc peut faire prendre le risque de s’exposer plus précocement (serait-ce un effet recherché dans cette époque d’une éducation sans repère ?)

et l’aluminium ?

Le problème de l’aluminium peut être légalement contourné en faisant le vaccin comme autrefois, en injection sous cutanée, dans la fosse sus épineuse de l’épaule, car l’aluminium est très vite dirigé vers les reins et rapidement éliminé dans le cas de reins normalement fonctionnels. C’est Aloïs Alzheimer lui-même qui en 1908 a démontré que le principal défaut de la dialyse rénale se trouvait être justement une montée anormale de l’Aluminium dans le sang. Il n’est devenu dangereux que losque certains vaccins ont été faits en intra musculaire. A noter que le ROR n’en contient pas.

prévention homéopathique

depuis plus de 40 ans j’utilise une dose de Thuya 9 CH que je fais administrer à chaque nourrisson après chaque vaccin pour en minimiser les mauvais effets à distance. Quand les enfants sont très fragiles et un peu hypotrophiques (voir les enfants déminéralisés au chapitre 2 des difficultés scolaires, je fais précéder par une dose de Silicea 9 CH. Depuis 1987, nous avons la chance d’avoir sur le marché le plus efficace de tous les immunostimulants, la Thymuline 9 CH (voir dans accueil)  Donner 10 granules deux heures avant la vaccination, assure à l’enfant une bonne réception du vaccin. Silicea peut être administré quelques minutes après.

Je n’ai jamais eu aucune complication es vaccins en pratiquant cette méthode, mais je n’ai injecté que les vaccins tri et tétravalents.

 gare à la résistance !

Si vous avez une once de position personnelle sur les vaccins que vous souhaitez pour votre enfant, vous allez récolter une ire violente teintée de terrorisme intellectuel, car en refusant le progrès médical à votre enfant, vous deviendrez vite irresponsables mais quand même fautifs de tout ce qui pourrait arriver de fâcheux à cet enfant. Ne vous laissez pas impressionner, et n’hésitez pas à refuser ou à changer de médecin si le ton monte. J’ai vu des carnets de vaccinations surchargés en rouge par une main coléreuse « refus des parents » sur plusieurs paragraphes. Autant dire que vous serez catalogués par les médecins suivants, et qu’ils recommenceront cette leçon terrible pour parents indignes. Certaines patientes racontent que la consultation a duré plus de 20 minutes en palabre sur les vaccins, pour une minute d’examen médical pour l’enfant, ce qui pourtant paraît être pour un esprit normal le motif principal de la consultation. Refusez que l’on griffonne sur le carnet, qui n’appartient pas exclusivement au médecin, pas plus que son malade d’ailleurs. Cette résistance va demander plus d’opiniâtreté dans les mois à venir….

vacciner, oui mais quand ?

Prévoyez de faire pratiquer les vaccinations lorsque votre enfant a doublé son poids de naissance (le bon sens d’autrefois prétendait que l’enfant avait bien « démarré ») et de préférence au printemps lorsque son thymus est hyper fonctionnel (c’est le temps des allergies), et évitez la période qui s’étale de novembre à fin mars où son thymus est en hypo fonctionnement (c’est le temps des épidémies virales). La réponse vaccinale sera forcément meilleure, et ne surchargera pas le système immunitaire en hiver, en le fragilisant, période où d’autres ennemis vont se présenter dans son environnement.

alors que décider ?

 Nous conseillerons aux parents de bien réfléchir avant de faire vacciner leur bien le plus cher, leur nourrisson, car vaccin ne signifie pas vitamine, et parce qu’il représente un acte médical non négligeable dans la vie de ce petit être en devenir. Il leur faut se demander quelles vaccinations ils ont eux-mêmes reçues, et s’ils ont bien survécu à l’absence des vaccins que l’on recommande pour leur enfant.
Globalement il faut faire les vaccinations obligatoires, c’est à dire DT Polio avant 18 mois, et nous pouvons rajouter la coqueluche, car depuis que celui-ci est acellulaire, le vaccin n’entraine plus ni fièvre ni convulsions (la coqueluche est encore très présente tous les ans, et elle représente une dure période à passer pour l’enfant et pour les parents). Ces vaccins tétravalents sont appelés Tétra, quelle que soit leur marque (Repevax mis à part). La pénurie curieusement durable de ces vaccins qui ne sont plus fabriqués en France et que l’on peut résumer à une vente forcée de vaccin Hexavalent (avec hémophilus et hépatite B) peut être contournée par le recours au vaccin anglais Boostrix Tétra, qui reste toujours disponible en pharmacie. Pour les raisons évoquées, il vaudrait mieux prévoir le ROR, entre 12 mois et treize ans en deux injections, mais de préférence après trois ans et en période favorable pour l’enfant (l’été lui permettra de se remettre avant la rentrée suivante). Puisque vous allez apprendre à votre enfant comment parler, marcher, faire du vélo sans les roulettes et bien d’autres choses, pourquoi ne pas lui apprendre à se défendre contre les maladies courantes ?

la France s’isole

Il faut savoir qu’en Europe, la France est l’un des derniers pays, avec la Belgique et l’Italie, qui oblige au moins un vaccin. Le vent pourrait tourner dans les années à venir (voir l’Express du 23 mars 2015).

Aux dernières nouvelles l’Italie fait les mêmes erreurs que la France en obligeant au moins dix vaccins….La lutte s’organise aussi dans ce pays.

L’Europe devrait pouvoir intervenir, car si des anglais ou des allemands, par exemple veulent travailler en France, ils ne voudront pas forcément de tous ces vaccins pour mettre leur enfant à l’école. Et c’est là que cela devrait coincer pour le gouvernement de M. Macron…

La sagesse est donc de faire les vaccins pour les maladies que l’on ne sait pas soigner, obligatoires ou non, et d’attendre pour les vaccins paraissant superflus et n’ayant pas fait la preuve de leur parfaite innocuité.
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LES RHINOPHARYNGITES DE L’ENFANT I (CAUSES aggravantes)

LES RHINOPHARYNGITES A RÉPÉTITION DE L’ENFANT (CAUSES)

 

Les rhinopharyngites à répétition sont une raison fréquentes pour des jeunes parents d’accéder pour la première fois à la consultation et aux soins homéopathiques. Ils ont souvent une appréhension et souhaitent surtout un traitement préventif, et se réserver le droit de consulter le pédiatre pour les maladies aiguës. Nous devons nous armer de patience, être persuasifs, et obtenir des résultats rapides pour leur faire comprendre que le traitement de la crise en homéopathie est important aussi pour la cohérence dans le suivi du terrain de l’enfant. De plus les symptômes éclairent sur ce terrain et sur les actions qui vont suivre en prévention.

L’interrogatoire sur les antécédents familiaux des deux lignées parentales est une source importante sur les possibles diathèses transmises (voir le glossaire qui suit) Les quatre grands nosodes pourraient ainsi trouver leur indication, et en pratique Psorinum, VAB (le BCG), et Tuberculinum (TK, la tuberculine utilisée pour les tests) vont être prescrits parfois sur la première ordonnance, tant le nombre de consultations nous est compté. L’homéopathie, doit faire mieux et plus vite que la médecine officielle, et en plus sur un terrain immuno déprimé…

Nous devons donc rentrer dans le traitement des maladies chroniques, et nous nous limiterons dans cet article à en exposer les grandes lignes et aussi les pièges.

Glossaire

Diathèses :

c’est un ensemble de symptômes communs qui sont ressentis par un grand nombre de personnes, ce qui va définir un terrain. Il y a quatre terrains qui s’expriment soit isolément soit en association.
  • La PSORE :

    ce sont les symptômes qui s’expriment par l’accumulation de déchets métaboliques, issus de l’alimentation, et qui vont « sortir » sous formes de maladies soit aigües (diarrhée) soit avec tendance à la chronicité (eczéma). Nous disons par convention que la maladie draine le terrain (exutoire de toxines). De ce fait toute thérapeutique suppressive de la crise d’élimination, aggrave le terrain (dermocorticoïdes sur un eczéma par exemple). La périodicité et la chronicité sont des signes de la psore.

 

  • Le TUBERCULINISME

    est le terrain qui signe le manque de défense vis-à-vis de la tuberculose et du BCG par la même occasion (BK vivant). Il s’exprime en particulier par une immuno dépression par rapport aux maladies virales (le BK laisse rentrer les virus) notamment les voies respiratoires et les poumons, et une tendance à se défendre de manière inappropriée (l’inflammation contre la toxine virale se retourne contre l’individu lui-même, comme des fièvres plus intenses ou de l’œdème de Quincke par exemple). Les émotions (affectives) déprimantes, font particulièrement chuter l’immunité ainsi que l’exposition au froid humide.

 

  • La SYCOSE

    est le terrain qui correspond à l’accumulation de substances extérieures au corps, mais non alimentaires au sens strict, comme par exemple les toxines injectées par les vaccins, les antibiotiques, les corticoïdes, les anti inflammatoires, les pesticides, les engrais, les colorants…Cette accumulation engendre de nombreux problèmes que nous ne pouvons détailler ici, mais en particulier l’absence de réaction du système immunitaire, l’anergie, ce qui correspond au troisième rat (voir dans « Accueil »). La chronicité est également présente, sous forme d’écoulements verdâtres, qui n’en finissent plus, ou sous forme de construction (polypes, condylomes, verrues par exemple). Nous disons « la sycose, ça coule ou ça construit », donc en pratique, il vaut mieux que ça coule…Paracelse au début du seizième siècle parlait déjà de « l’entité des Poisons ».        

  • La LUESE

    est un terrain complexe, qui peut correspondre à l’imprégnation par certaines toxines microbiennes, comme la syphilis ancestrale, les carences multiples de la vie in utéro, l’action de l’alcoolisme sur le terrain et celui de la descendance (et oui !), et aussi certaines erreurs génétiques se traduisant par des troubles de l’humeur (phobies) et des dystrophies de certains tissus (anomalies osseuses, ou artérielles en particulier)

  • Les NOSODES

    sont des remèdes dits « Biothérapiques », issus de souches microbiennes ou autres qui sont la clé immunitaire de ces terrains (exemple Psorinum pour la Psore, Medorrhinum pour la sycose…)

 LES MÊMES CAUSES PRODUISENT LES MÊMES EFFETS :

Dans la succession très fréquentes des rhinos, nous trouvons toujours les mêmes situations , faciles à identifier, et à contrer :

 1) Trop de vaccinations trop précoces :

Un BCG hâtif sur un nourrisson dont les réactions immunitaires ne sont pas encore connues et qui est peut-être tuberculinique : dans ce cas, il y a absence de défense contre le BK bovin injecté, suppuration chronique fréquente (qui épuise le Silicium). De même, il y a une augmentation de la fragilité par rapport aux maladies virales, aux maladies pulmonaires etc. … il y a baisse d’appétit, amaigrissement, ganglions chroniques, et aggravation des problèmes émotionnels, ou scolaires par la suite. Nous rappelons que l’obligation du BCG a été supprimée par décret par le président de la République en juillet 2007, et que depuis les carnets de santé sont imprimés avec le calendrier de vaccination « 2005 », ce qui est pour le moins surprenant, puisque auparavant il n’y avait aucune mention de date (serait-ce volontaire ?…). Il faut rajouter l’action sycosante du BCG, qui est commune à tous les vaccins, et qu’il est donc responsable de l’aggravation de deux terrains.

 2) trop d’antibiotiques et de corticoïdes

Influence sycosante de thérapeutiques lourdes et répétées, avec en corollaire des troubles gastro intestinaux, hyporexie et accumulation de carences en vit et oligo éléments nécessaires à une bonne défense, souvent défaut de vit C de Zinc et de potassium.

 3) influence de la diététique

Trop de laitages de vache et pas assez de fruits. Je dis souvent aux parents « un laitage de moins et un fruit de plus et l’avenir est changé au niveau des rhinos ». L’intolérance, sans allergie vraie aux protéines de lait de vache est beaucoup plus fréquente qu’on ne le croit, et en plus les laitages augmentent les secrétions par les muqueuses, donc attention quand votre enfant ne veut prendre que du lait quand il est malade (signe de tuberculinisme) Corriger par l’alimentation les carences en vitamine C et Silicium.

4) Pathologie du reflux

Même s’il se fait connaître par des régurgitations et du muguet dès les premières semaines de vie, le reflux est le plus souvent méconnu et intermittent. N’oublions pas non plus le rôle émétisant (vomitif) d’une toux en quintes, surtout en position allongée ou sur le ventre. Il n’est pas besoin de pH mètrie. On supprime le laitages du soir et on met un traitement a minima (Polysilane ou Gaviscon). Si la toux nocturne et les rhinos s’améliorent rapidement, le reflux est démontré. La carence en calcium est rarissime de nos jours, et n’est qu’un argument commercial.

5) Impossibilité d’évacuer les toxines par un exanthème 
L’éruption rouge de la rougeole de la rubéole ou de la scarlatine est appelée exanthème. C’est le signe de la résolution de la maladie, avec chute immédiate de la température, et signe que le système immunitaire a pris le dessus sur le virus. Le ROR n’empêche pas complètement l’infection, mais bloque le plus souvent l’éruption.
Ces maladies éruptives de l’enfance, que nous avons tous faites dans ma génération, car ces vaccins n’existaient pas, étaient une véritable initiation du système immunitaire. Il en était encore de même dans les débuts de mon exercice en médecine libérale, où j’ai pu soigner des centaines de rougeoles, sans la moindre complication. Seuls les trisomiques risquent leur vie avec cette maladie. J’ai pu constater également qu’un enfant qui faisait une rougeole « bien sortie » ne faisait pratiquement plus de rhinopharyngites, d’une part par une mise en action intense des défenses, et par le drainage du terrain psoro tuberculinique de l’éruption. Les oreillons drainaient la luèse, la coqueluche le tuberculinisme et la luèse, et la rubéole le tuberculinisme. La disparition de ces maladies, par baisse du réservoir de virus circulants, a rendu les adultes plus vulnérables à ces maladies (par diminution des contacts fréquents avec ces germes) et a mis en avant d’autres maladies, comme la roséole, l’érythème B 19, les verrues et les Molluscum.  

  6) l’importance de l’hérédité

L’interrogatoire méticuleux doit faire comprendre l’influence du terrain familial, dont nous citons quelques exemples :

  • L’asthme du grand-père
  • La primo-infection tuberculeuse de la mère
  • L’anévrisme artériel du père
  • L’eczéma du frère
  • L’alcoolisme d’un ascendant direct
  • Les antécédents personnels de l’enfant
  • Ne pas oublier le rôle de l’environnement, notamment l’habitat humide, les moisissures qui en découlent, qui vont aggraver le terrain de la sycose.

Le traitement des rhinopharyngites fera l’objet d’un autre article

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PROBLEMES DE SOMMEIL CHEZ LE NOURRISSON ET LE PETIT ENFANT

Problèmes de sommeil chez le nourrisson et le petit enfant

 

Ce sont des situations très courantes en consultation, que de voir arriver une mère épuisée, à la limite des larmes, car son enfant la réveille plusieurs fois par nuit depuis sa naissance. Et pourtant que peut-elle y faire? Il n’y a pas de somnifères pour enfants, et une fois les quelques sirops à base de phytothérapie essayés, que reste-t-il?
La psychothérapie familiale restera une solution à envisager en dernier recours, en toute logique. Alors pourquoi ne pas essayer cette bonne vieille homéopathie, qui est réputée non toxique, ce qui est un plus en ce qui concerne le plus fragile de tous les petits êtres: son enfant.
Nous avons bien sur exclu de cet exposé, le problème du reflux brûlant dans l’oesophage, des fesses mouillés avec de l’érythème si le change tarde, ou tout simplement du bébé qui a faim. Classiquement, il est admis qu’il faudra un mois pour que le nourrisson « fasse » ses nuits.

dès la maternité

Certains nourrissons passent leur première nuit à pleurer, et un peu moins si leur mère les reprend avec elle, ce qui tout à fait normal, car l’angoisse de la séparation naît chez tous les êtres lorsqu’ils sont brusquement « évacués » du ventre de leur mère. Par contre, certains s’en remettent très vite, et d’autres passent toute leur vie à essayer de s’en débarrasser. Autant intervenir le plus vite possible…
Si cette difficulté à dormir éloigné de la maman dure plus que deux ou trois semaines, il faudra consulter. A priori deux remèdes interviennent à ce moment, Pulsatilla, l’enfant fusionnel, et Ignatia, l’enfant angoissé, que nous avons déjà cités dans le chapitre sur les problèmes de la rentrée scolaire. Trois granules en 7 CH, une demie heure avant le coucher. A noter que Pulsatilla recherche plus une présence protectrice, alors qu’Ignatia préfère être rassuré sur l’amour.

pendant l’allaitement

Vous devez savoir que votre enfant est en symbiose avec vous et que tout passe dans l’allaitement, les nutriments, les sentiments, mais aussi la fatigue et vos désordres biologiques. Si vous mangez du poisson, le change prochain sentira le poisson!
La plupart de ces chers petits sont lymphatico-sanguins dans les premiers semaines de leur vie, c’est à dire que le plus grand nombre sont appelés à devenir des bébés Cadum. Il faut donc les stimuler le matin et les calmer le soir. De fait l’Histamine monte entre 20 heures et minuit, ce qui est physiologique, mais aggravé si l’on prend des aliments histamino libérateurs le soir. Ces aliments sont principalement les fraises ( qui au demeurant coupent le lait, d’ailleurs) le chocolat, le blanc d’œuf et le concentré de tomate. Rajoutons les fromages a pâte dure (Gruyère, Comté) et voilà une bonne nuit qui commence. Si la maman mange une pizza le soir et un peu de chocolat, elle va vite comprendre son erreur, car son bébé va lutter pour trouver le sommeil, en sursautant régulièrement en criant, rouge et en nage, la nuque mouillée . Belladonna 4 Ch associé ou non à Histaminum 4 CH ou mieux D8 résoudront facilement ce problème.
Pensez aussi à lui donner un peu d’eau à boire, car l’évaporation a têt grande pour le refroidir, et « l’eau éteint le feu ». Néanmoins la plupart des bébés auront un sommeil plus calme avec Belladonna 4 CH qui sera donné assez souvent le soir, d’autant que ces enfants « excitables » ont besoin d’un environnement sans bruit et sans lumière, c’est à dire sans le moindre stimulus excitant leur éveil, ce qui est en pratique très difficile à obtenir dans une maison familiale qui « vit ».

l’oiseau de nuit

Parlons aussi de ceux qui « confondent le jour et la nuit ». Cette expression est celle reprise par la plupart des parents et nous l’adoptons pour plus de simplicité. Pour des raisons génétiques, certains enfants sont décalés dans leur rythme circadien (le rythme des vingt quatre heures), et ces oiseaux de nuit vont commencer a faire vivre des moments très difficiles à leurs parents. En fait, ils sont en forme au moment où on décide de les coucher!!! Ils vont avoir un début de nuit très agité en bougeant beaucoup, en donnant des coups de tête dans le bois du lit, en dormant à plat ventre le plus souvent, ou en se mettant à genoux, le nez dans l’oreiller et les fesses en l’air (vers six mois). Pour essayer d’oublier le bruit de fond qu’ils ont dans la tête (ce seront probablement des hyper actifs) ils se bercent en se balançant, ce que l’on appelle les rythmies du nourrisson. Pour ces enfants, nous allons utiliser Medorrhinum 9 CH dix granules ou une dose par semaine.
Je renouvelle ma recommandation de n’utiliser l’auto prescription qu’en l’absence de toute possibilité de rencontrer un médecin spécialiste en homéopathie.
Je me souviens de deux petites jumelles (fausses) qui avaient ce problème. L’érythème fessier, auquel ces enfants sont plus sujets que les autres, annonçait une période d’agitation, et les filles commençaient à redormir les fesses en l’air, pas forcément en même temps toutes les deux. Le lendemain de la dose, les filles se remettaient a dormir tranquillement sur le dos. Nous avons répété de nombreuses fois cette curieuse expérience, pratiquement jusqu’à l’entrée en CP. Maintenant, les prises ne surviennent que deux ou trois fois l’an, car avec les années , le terrain s’exprime par des nouveaux symptômes qui varient avec l’âge de l’enfant. Pour ce remède c’est l’agitation et la tendance à bâcler qui vont être les points les plus apparents, mais nous en reparlerons dans un chapitre dédié aux troubles de la scolarité.
Remarquons également que cette position facilite le reflux de lait dans le pharynx, favorisant ainsi les rhino-pharyngites, ce qui fait de ce remède une bonne solution pour les nez enchifrenés en permanence.

Le nourrisson frêle

 Certains enfants naissent très fragiles, et d’ailleurs ils sont frêles physiquement, avec une ossature très grêle. Ces enfants ont pu souffrir de malnutrition in utero, soit par malnutrition maternelle, comme on le voit en Afrique notamment, ou plus souvent dans nos pays occidentaux par un problème d’échange placentaire, ou de maladie de la mère. La pathologie va se développer si ces enfants vont être traumatisés, soit par un choc affectif soit par un choc immunitaire.
Le premier est assez courant, car l’enfant est parfois mis en couveuse pendant huit jours, ou séparé de la mère d’une autre manière. Parfois on bute sur le fait que l’enfant n’a jamais été hospitalisé, mais alors il faut se souvenir que cela peut être aussi le cas de sa mère!
L’enfant ne sourit pas, il semble peu réagir, communique peu, et il est le plus souvent recroquevillé en fœtus, position qu’il tarde à quitter, avec un objet fétiche serré sur la poitrine, la couette juste en dessous des yeux. Il y aura d’ailleurs beaucoup de périodes de régressions sur ce mode tout au long de sa vie.
Il y a le rituel de la main serrée, ou des cheveux, ce qui est une variante fréquente qui signifie » si tu t’en vas Je m’en apercevrai tout de suite ».
Parfois même il donne l’impression d’être atteint d’une anorexie infantile. C’est ce que les pédo psychiatres appellent la dépression anaclitique du nourrisson.
Le choc immunitaire évoqué plus haut est le plus souvent une vaccination intempestive, notamment le BCG. Le phénomène devient évident lorsqu’il y a suppuration pendant plusieurs mois, ce qui est le signe formel de l’indication du remède. Parfois on retrouve une autre maladie grosse consommatrice de Silicium, comme une infection urinaire à colibacilles, trainante ou récidivante.
Dans ces cas l’enfant se réveille toutes les deux heures, en hurlant apeuré. La mère seule peut le consoler. Mais le cycle de réveil de deux heures revient inlassablement, nuit après nuit. Je conseille à la maman de le rassurer de loin:  » ne t’inquiète pas , maman est là, tu peux te rendormir », car il souffre tout simplement d’une phobie de l’abandon, comme si sa mère allait à nouveau le laisser, si jamais il s’endort.
Dans le cas d’un traumatisme immunitaire on préfèrera une dose de Silcea 9 CH et pour la malnutrition affective, on préfèrera une dose de Silicea 15 CH.

né dans la colère

quand l’accouchement a été « sportif » pour le bébé comme pour la maman, dans un environnement agité, avec une mère tolérant mal la douleur et poussant des cris, il arrive que l’enfant naisse « énervé » de la naissance qu’il aura subi. Il va crier dans son lit, jusqu’à ce qu’on le prenne dans les bras et qu’on le berce, et il va se mettre à nouveau à hurler dès que sa tête va toucher l’oreiller. Ce sont ces enfants qui ne dorment bien que quand la voiture roule et qui se réveillent au feu rouge!
Une dose de Chamomilla 9 Ch pour commencer, puis on montra les dilutions progressivement, jusqu’à réussir à effacer le traumatisme de sa naissance, ce qui n’empêchera pas d’y revenir plus tard avec les premiers poussées dentaires vers quatre mois.
Si vous êtes une maman qui est à bout de nerfs par la situation que vous vivez, et que vous avez du mal à supporter les cris de votre bébé, prenez également des granules de Chamomilla 9 CH, car dans ce cas, la symbiose du duo mère-enfant se fera plus facilement vers le calme. Derrière Chamomilla se cache une carence magnésienne. Le meilleur remède pour une jeune maman est de prendre un Biomag matin et soir ce qui augmentera sérieusement le seuil de sa patience, qui ne doit jamais craquer. Mettez vous toujours dans la posture de la Vierge Marie devant son enfant, et demandez-vous ce qu’elle ferait dans votre situation. La réponse vous viendra très vite…
Une alimentation riche en magnésium est vivement recommandée, ainsi que le chocolat (mais pas après 16 heures!) car le bébé en profitera également (comme aussi de la prise du Biomag).

l’enfant éveillé

Il y a des nourrissons qui dorment tout le temps et certains qui ne dorment quasiment pas: ils sont « éveillés » comme l’on dit, ce qui est gratifiant dans la journée pour les parents, qui sont en joie devant un enfant aussi communicatif, au regard vif comme celui d’un oiseau, euphorique quand sa mère s’approche, mais aussi très émotif, notamment au bruit. Car cet enfant y est encore plus sensible que l’enfant Belladonna, car il est déjà comme s’il avait bu une cafetière!..Plus tard ce sera une nuit blanche pour un verre de coca cola caféiné. C’est le prototype du tempérament nerveux, mais dans sa forme exaltée, et pour ainsi dire équilibrée. Coffea 15 CH est son remède, car les dilutions plus basses risquent d’avoir un effet inverse, comme s’il y avait encore trop de caféine. Seul le Passiflora composé qui contient du Coffea en 3 CH sera toléré, car il n’agit pas seul, mais en symbiose avec les autres remèdes présents. Il est très
utile en prescription « facile », notamment quand l’enfant se réveille la nuit, mais aussi pour la maman, car il excelle pour rendormir.

le fantaisiste

Celui ci est une variante du précédent, un peu plus « luétique » et nous aurons l’occasion de le redéfinir plus tard. Tout bébé il est nerveux et agite des quatre membres, il a des spasmes gastriques qui le font vomir en jet parfois, comme Belladonna, mais sans son hoquet.
C’est l’imagination au service de l’intellect, et plus l’intelligence est grande et plus l’imagination sera fantasmatique. Au mieux vous aurez un mini Stephen King qui vous racontera qu’il a vu le clown accroché au mur, faire plusieurs tous autour de son clou. Le manteau derrière la porte est annoncé comme un monsieur menaçant…
Mieux, les yeux rouges du lave vaisselle deviendront dans son cerveau limbique en surchauffe, ceux du loup venu le dévorer. C’est le roi des visions hypnagogiques, entre chien et loup. S’il peine à s’endormir, il va s’inventer un monstre. Et quand il lui aura mis des yeux verts, des oreilles et des dents pointues, il le visualisera et il sortira de sa chambre en hurlant  » papa, papa, il y a un monstre dans ma chambre!!! »
Il font des rêves avec des couleurs des sons et des odeurs. Je me souviens de l’un de ses petits qui m’affirma qu’il rêvait de robots femelles qui chantent faux!
Valeriana 7 CH le soir calmeront les fantaisies et les cauchemars. Donnez en aussi le matin, si l’enfant est agité et bavard a l’école.

Le maniaque

Nous passerons sur ses problèmes de santé, comme l’asthme entre autre, qui auront pu ébrécher sa confiance envers la vie. Car ce philosophe en culotte courte, a des angoisses métaphysiques dès son plus jeune âge. Souvent à partir de l’âge de deux ans, il prend conscience de sa mortalité, même s’il est incapable de l’exprimer, et son angoisse, et son agitation n’en serons que plus fortes.
Les symptômes se manifesterons par quelques signes de la série obsessionnelle, comme par exemple mettre ses chaussons bien parallèles dirigés vers la porte sous peine de ne pas pouvoir s’endormir. Il a généralement une collection de petits objets savamment alignés, et qu’il ne faut pas déranger, sous peine de déclencher une crise de colère incompréhensible. Car chez ces enfants, ou personnes, devrais-je dire, l’ordre rassure et le désordre angoisse.
Leur principal trouble, c’est d’avoir peur de la solitude, dans le noir, avec un pic horaire entre minuit et trois heures du matin, heure où les surrénales sont en berne.
Il va alors « patrouiller » la nuit, en marchant a pas de loup, dans le noir qu’il exècre, pour rejoindre la chambre ou mieux le lit des parents. On le retrouve à côté, sous le lit ou même en travers au pied du lit. Le but c’est de vaincre sa peur du noir pour se coller a un parent, car si le père le ramène dans son lit, il aura tout perdu…
Quand la peur est exprimée, c’est la peur du loup, puis des voleurs (d’enfants), c’est à dire de la mort. Ce n’est qu’en faisant grandir sa culture des maladies, qu’il appréhendera plus tard le cancer, ou autres maladies mortifères.
Je me souviens d’un enfant de quatre ans amenés par ses parents, pour une otite aiguë survenue dans la première partie de la nuit, alors qu’il s’était couché en pleine forme. De plus il avait fait un temps splendide la veille, mais nous étions le trois novembre, et il y avait eu une visite au cimetière sur la tombe du grand père…
Ces cas méritent les conseils éclairés du médecin, mais si les signes sont formels 10 granules d’Arsenicum Album 15 CH par semaine peuvent être suffisants pour ramener le calme la nuit, et au passage leur redonner de l’appétit.

l’inquiet

Nous avons eu l’occasion de le citer ce troisième rat de l’expérience*.
A ce niveau et dans l’âge qui nous intéresse, il aura surtout une inquiétude marquée pour ses cauchemars, qui n’en sont d’ailleurs que l’émergence de celle-ci dans son sommeil. Celui-ci doutant de tout et de lui même en particulier, peut demander en rabâchant plusieurs fois la question: « est-ce qu’il y a école demain? »
Car une seule réponse ne suffit pas, il faudra la vérifier plusieurs fois… Outre ses cauchemars d’échec ou de chutes en tous genres, ce qui revient au même, ou de sa non réactivité fasse a un danger, il peut brusquement se réveiller vers quatre heures du matin et vérifier son cartable ou son carnet de texte.
Car ils sont un peu toqués ces chers enfants. L’un d’entre eux refusait d’aller se coucher lorsqu’il était chez ses grands parents maternels, qui habitaient ………en face du cimetière!
La prescription d’un dose de Thuya 9 CH est requise après chaque vaccin pour éviter de tomber progressivement dans ce mauvais terrain, fait d’émotivité et d’anxiété obsessionnelle, qui amène progressivement nos défenses immunitaires a baisser les bras, avec à la clé, la défaite terminale. C’est ainsi que Louis Pasteur, sans le savoir, a plongé l’humanité toute entière dans le doute.
Thuya 7 CH a l’avantage d’agir plus vite qu’une dilution plus haute, à donner après le dîner.

Pour conclure

Nous avons brossé quelque tableaux des plus courants, mais il y en a bien d’autres. C’est la synthèse du comportement aussi bien diurne que nocturne, qui permet au médecin de comprendre la clé de la problématique de l’enfant, et de pouvoir donner des conseils éclairés aux parents, autant que le remède, qui va permettre de passer la crise. Si le cas de votre enfant n’est pas cité, le remède existe probablement. Nous aurons encore l’occasion de parler des déséquilibres du comportement lorsque nous traiterons les troubles de la scolarité, et d’autres tableaux s’animeront à vos yeux.

 

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PRÉPARER L’ ACCOUCHEMENT PAR UN TRAITEMENT HOMEOPATHIQUE

 

De plus en plus, les femmes qui vont accoucher nous demandent de les préparer a cette épreuve. Elles ont toutes entendu parler de traitements naturels qui faciliteraient la dilatation du col et le travail en général. Bien plus, les sages-femmes, loin de les décourager, les autorisent la plupart du temps à suivre ouvertement leur traitement, bien conscientes de la simplification de leur propre travail d’accompagnement, et de la diminution des complications lors de l’épreuve de travail.

 un debut de consensus dans les maternités

A l’heure actuelle, de nombreuses maternités s’ouvrent officiellement à cette préparation, voire la recommandent. Dans certaines cliniques, les parturientes reçoivent même une feuille comportant l’essentiel du traitement type que nous conseillons depuis plus de trente-cinq ans.

Ces derniers temps, de très nombreux articles ont été écrits dans la presse grand public (revues féminines et revues pour jeunes parents) avec des notions justes et aussi des notions curieuses, comme par exemple : si l’on donne cinq granules quotidiens d’ACTAEA RACEMOSA 9CH dans les deux semaines qui précèdent l’accouchement, on peut obtenir un spasme du col. C’est le problème d’une recette appliquée en dehors du principe de similitude par quelqu’un d’inexpérimenté. En effet, un homéopathe s’abstient en l’occurrence d’un traitement préventif en l’absence de symptômes. Nous avons souvent prescrit ce médicament merveilleux d’efficacité, sans aggravation médicamenteuse, parfois dès les premiers mois de la grossesse, mais uniquement en présence du psychisme particulier de spasmophile et surtout « de la peur phobique de l’accouchement prochain ».

Nous allons donc faire le point en toute simplicité sur les notions qui peuvent être appliquées avec certitude.

 un dernier mois de  grossesse, riche de signes

D’abord il faut évoquer le dernier mois de la grossesse qui est riche d’enseignements sur l’issue possible et l’anamnèse du déroulement de l’accouchement précédent s’il existe.

ll faut également bien dissocier le traitement commun à tous les accouchements, car il s’agit d’un événement d’une semblable violence dans tous les cas, inscrit douloureusement dans l’inconscient collectif féminin (« tu engendreras dans la douleur »), et le traitement plus personnel qui vient se rajouter au précédent, qui résulte de l’observation du terrain psychique et physiologique de la patiente.

Il ne faut considérer dans ce chapitre que les remèdes dont l’action a un sens au moment T, car si une femme SULFUR a toutes les chances de faire un accouchement eutocique, avec la quasi euphorie de son tempérament, il n’est pas sûr qu’une dose de SULFUR 9CH lui soit d’une grande utilité, malgré « l’action centrifuge du remède ». Il n’en serait pas de même d’une dose d’AESCULUS 9CH si elle était indiquée à ce moment précis (congestion veineuse hémorroïdaire).

le bon eugenisme, pour un bébé plus calme

Nous allons éluder également le problème de l’eugénisme, dont le nom lui-même peut engendrer un rejet et qui a pour but non de supprimer le malade (mauvais eugénisme) mais de manière plus louable, d’atténuer non pas le génotype mais son expression dans le phénotype, pour obtenir un nourrisson plus sain, plus calme et qui s’élève plus facilement (bon eugénisme). Il a été enseigné par nos maîtres et il consistait à prescrire tous les nosodes systématiquement en 9CH en les alternant tous les dimanches pendant plusieurs mois. Il est évident que si l’on doit remonter à Adam et Ève, le péché originel diathésique est probablement très lourd, mais nous n’avons qu’une courte vue sur la pathologie des deux lignées en ne remontant souvent qu’à deux générations. Nous devons donc nous contenter des certitudes qui pourraient avoir un retentissement sur le terrain immunitaire de l’enfant, par exemple une manifestation asthmatique forte dans la lignée paternelle qui appelle obligatoirement une dose de PSORINUM 9CH, voire mieux 30CH tous les mois, ou une tuberculose vraie dans la lignée maternelle qui, pour les mêmes raisons, appelle une prescription de TUBERCULINUM. Nous pouvons affirmer avec une quasi-certitude que le terrain d’une femme bouge beaucoup dans les premiers mois de la grossesse dans le sens des éliminations centrifuges et qu’en suivant de près les symptômes présentés, on fait le meilleur traitement eugénique qui soit. Nous nous souvenons d’une femme manifestement mercurienne tant elle était agitée qui, lors de son interrogatoire, avait simplement omis de mentionner deux sinusites et trois angines traitées pendant les trois premiers mois de la grossesse par des traitements antibiotiques et qui de surcroît avait des envies (de grossesse…) de thon en boîte (authentique témoignage de semblables qui s’attirent). La prescription de MERCURIUS amena une fin de grossesse sereine et asymptomatique et la mise au monde d’un enfant nettement plus calme que le précédent. A ce sujet, nous ne pouvons parler des autres métaux lourds comme PLUMBUM et ALUMINA sans « alourdir » cet exposé, mais ce thème des métaux lourds pendant les périodes de procréation prendra de plus en plus d’importance dans les années à venir. Nombreuses sont les anciennes fumeuses repenties qui ont eu recours à TABACUM pour leur nausées et la vagotonie du premier trimestre. Nous rappelons une fois de plus que nous n’avons que des cas particuliers à traiter et que toute généralisation est inenvisageable.

 un accouchement plus naturel

Cette recherche d’un accouchement le plus naturel et le moins médicalisé possible, devrait logiquement exclure la pratique de l’anesthésie péridurale. Il n’en est rien, car celle-ci est passée dans les us et coutumes tant pour les parturientes que pour le personnel médical. De la même manière, l’épisiotomie large se généralise, sans doute facilitée par la première, et dans le but « de réduire le temps de passage de la tête pour l’enfant ».

 

Avec toutes remarques citées en préambule, nous allons traiter successivement :

– le dernier mois de grossesse ;

– le traitement commun ;

– quelques individualisations ;

– le post-partum.

Nous n’envisagerons dans cet essai d’optimisation du travail que le traitement des dystocies mineures, en excluant les grandes pathologies obstétricales, en particulier les dystocies du col par non descente de la tête ou les anomalies de présentation qui relèvent de la seule technique obstétricale ou plus souvent chirurgicale

 

LE DERNIER MOIS DE GROSSESSE

 

Nous devons absolument à ce stade dépister les grandes déminéralisations par la sémiologie et, si nécessaire, la biologie :

les carences minérales et les supplémentations

– surtout en CALCIUM, dont la déplétion en tant que facteur de la coagulation pourrait favoriser des hémorragies de la délivrance et une semi-tétanie au moment de celle-ci (la femme est complètement blanche et gelée et ses jambes tremblent dans les étriers). Chez nos patientes CALCAREA, la prescription d’une dose de CALCAREA CARBONICA 9CH trois fois par mois peut complètement changer l’évolution du travail. En cas d’hypocalcémie avérée, penser à donner un peu de calcium effervescent avant le départ, car le calcium chute avec le stress… (voir GELSEMIUM qui le complète avantageusement).  Les autres CALCAREA peuvent également être concernés, selon les modalités et en particulier CALCAREA PHOSPHORICA, en fonction de la sémiologie et du terrain tuberculinique.

Le FER a une grande importance du fait de la déplétion engendrée par l’hématopoïèse du bébé. Les signes de FERRUM sont simples, avec l’anesthésie, l’essoufflement, les palpitations et l’anxiété surtout nocturne, la fausse pléthore avec l’alternance de rougeur et de pâleur, les rashs au visage (la femme « pique son fard »), et souvent les céphalées dites de vasodilatation de sauvegarde. Une nourriture riche en aliments chargés en fer, associés à une prise d’agrumes (rôle de l’acidification et de la vitamine C qui facilite l’assimilation), avec si possible exclusion du thé noir, avec la prise quotidienne de trois granules de FERRUM METAL 7CH suffit dans la majorité des cas. Dans les anémies confirmées, surtout en début de grossesse ou en cas de grossesses répétées, il faut suivre la biologie et faire une supplémentation à dose pondérale modérée et de préférence de manière discontinue en association avec les mesures précédentes. Il faut prendre garde à l’apport de CUIVRE pour faciliter l’assimilation du FER, qui ne peut se faire qu’à dose oligo-élémentaire et en début de grossesse. En effet, le taux sanguin de cuivre monte progressivement tout au long de la gestation (influence hormonale) pour s’accumuler, entre autre, dans le foie du bébé et l’aider à lutter contre l’anémie physiologique des premiers mois par carence d’apport. Par contre, un taux excessif de CUIVRE serait responsable, d’après des auteurs américains1, des accidents de fin de grossesse comme l’excitabilité neuromusculaire, les crampes et contractions utérines, l’hypertension artérielle, l’éclampsie (CUPRUM ARSENICOSUM), ou même la gravissime névrose puerpérale. Ceci rejoint bien sûr en homéopathie, les pathogénésies des grandes spasmophiles hypersensibles comme CUPRUM et ACTAEA RACEMOSA. Un médecin doit de nos jours se méfier des compléments nutritionnels « grossesse » contenant du cuivre. Leur utilisation continue peut devenir dangereuse. Par contre, une supplémentation en ZINC à 15mg/jour (100 % des ajr) est vivement recommandée en association avec d’autres oligoéléments et vitamines favorables justement pour régulariser le taux de cuivre circulant et au passage des autres métaux lourds toxiques.

 la fin de grossesse

Pour les malaises de fin de grossesse, nous utilisons couramment quelques auxiliaires précieux comme :

CAULOPHYLLUM EN 4CH, pour soulager les tiraillements ligamentaires ainsi que les douleurs provenant de la maturation du col et irradiant horizontalement vers les aines (attention aux hautes dilutions comme 9CH ou 15CH qui, utilisées pendant l’accouchement favorisent l’ouverture du col) ;

ARNICA pour la fatigue musculaire générale engendrée par le surcroît pondéral et de manière plus précise sur les courbatures lombaires et les courbatures utérines (l’utérus est un muscle) en parties liées aux agréables mais répétés microtraumatismes des petits pieds… Tous les points d’appui du corps pendant la nuit sont endoloris, l’appui profond sur les muscles abdominaux et utérins est très douloureux. Les hématomes faciles et particulièrement sensibles au toucher, comme certaines varices également, complètent le tableau. On peut escompter d’une prescription  d’ARNICA 4CH, deux ou trois prises par vingt-quatre heures, qu’elle enlève la sensation de « poids » et de lassitude physique et morale (facilitée par le poids des autres tâches de la femme avec sa maison et ses autres enfants), qu’elle facilite la paix intérieure et le repos nocturne, qu’elle diminue le risque hémorragique et infectieux du post-partum. Sa prescription est reprise au jour J à cet effet. ARNICA est volontiers associé aux vitamines P et C ou du bourgeon de cassis en 1DH .

RUTA GRAVEOLENS pour les douleurs de distension ligamentaire que subissent la symphyse pubienne, les sacro-iliaques, la sacro-coccygienne, les ligaments para-vertébraux lombaires… Il peut lui être associé son complémentaire minéral NATRUM CARBONICUM, notamment pour les sacro-iliaques, les chevilles et la voûte plantaire, avec son aggravation particulièrement précieuse pour une femme enceinte par les fortes chaleurs de l’été ; même posologie que pour ARNICA .

HELONIAS représente à lui tout seul la fatigue dorso-lombaire et abdominale d’une femme qui n’en peut plus et qui voudrait être rapidement soulagée par l’accouchement. On lui connaît des signes plus particulièrement gynécologiques comme des leucorrhées qui peuvent être un terrain propice à des mycoses, des douleurs lombo-rénales avec ou sans albuminurie et un psychisme oscillant entre IGNATIA et SEPIA, tous symptômes qui lui ont valu le surnom de SEPIA de fin de grossesse. Il est volontiers donné en doses-globules en 9CH trois fois par mois pendant le dernier trimestre si les signes l’appellent.

« l’angoisse de l’accouchement prochain »

Il faut bien se limiter aux remèdes des problèmes spécifiques de la femme enceinte, et nous terminerons en citant les remèdes d’angoisse de l’accouchement prochain, avec naturellement une insomnie d’endormissement ;

ACTAEA RACEMOSA : cinéma catastrophe par rapport à l’issue de la grossesse (enfant difforme ou mort-né, décès de la parturiente, du gynécologue, incendie de la clinique, accident de voiture pendant le transfert à la clinique…),  le tout, sous-tendu par une spasmophilie cérébrale hypomagnésienne, une hyperfolliculinie relative, un probable excès de cuivre, avec des spasmes utérins à la clef, et une contracture spasmodique de l’hémicorps gauche, avec sciatalgie, précordialgie ou migraine occipito-frontale typique du remède. Dans ce cas, la prescription de ACTAEA RACEMOSA 9CH ou 15CH, trois granules le soir au coucher, est particulièrement légitime, efficace et sans danger le moment venu ;

IGNATIA : remède de névrose d’angoisse réactionnelle par excellence, il s’adapte très bien à ces personnalités hypersensibles et un peu précieuses qui se seront déjà fait remarquer dès le début de la grossesse par les nausées caractéristiques, l’angoisse de perdre le bébé au premier trimestre et une hypersensibilité anxieuse à toutes les histoires d’accouchement fâcheux que leurs amies bien intentionnées ne manquent pas de leur raconter au dernier moment, à moins qu’un fait divers proche d’elles-mêmes ne vienne malencontreusement nourrir leur imaginaire chagrin.

Même posologie que le précédent.

GELSEMIUM : remède de névrose phobique avec peur de l’inconnu et inhibition des facultés physiques et psychiques : 9CH en doses-globules tous les dix jours ou mieux à la demande, à distance de l’accouchement ou même pendant le travail (« laissez-moi dormir, je ne peux plus pousser, je veux dormir, ou mieux, je reviendrai demain… »).

Tous les remèdes de stress peuvent trouver leur indication selon le terrain. THUYA ou les métaux luétiques comme ARGENTUM NITRICUM, AURUM, ou MERCURIUS principalement.

 aider au déclenchement

Pour les accouchements qui tardent à se déclencher, on peut prescrire ANTEHYPOPHYSE 9CH ou mieux depuis peu PROSTAGLANDINE E2 9CH, une dose-suppositoire toutes les douze heures jusqu’à obtention du résultat, en prévoyant d’y associer IGNATIA qui est capable de suspendre ses sécrétions neuroendocriniennes à la suite d’une émotion : une dose-globule en 9CH si l’émotion est connue ou en 15CH si elle est plus inconsciente.

 

LE TRAITEMENT COMMUN      

 

Les symptômes les plus forts étant communs à tous les accouchements, nous avons pris comme traitement de préparation la prescription suivante, avec comme résultat une plus grande fréquence d’accouchements eutociques :

ACTAEA RACEMOSA 9CH : une dose-globules dès le début du travail (une contraction toutes les vingt minutes) lorsque la femme se met en route vers la maternité. À ce stade, nous attendons du remède qu’il apporte une relaxation utérine en l’isolant des influences neurovégétatives (« peur de l’accouchement prochain » vécue dans sa forme majeure comme un affolement de tout l’être et non comme une simple peur) et en neutralisant de ce fait la spasmophilie utérine inutile et générant des petites contractions hachées, douloureuses et inefficaces. La première dose filtre ce que l’on appelle communément le « faux travail », laissant passer les vraies contractions qui deviennent plus rythmées et plus efficaces. Une deuxième dose est amenée en réserve et que l’on utilisera environ deux heures après pour le cas où « la dilatation n’avance pas ». En général, le travail repart rapidement. Dans le cas contraire, on a affaire à un problème plus sérieux de dystocie du col qui peut encore céder à CAULOPHYLLUM 15CH cinq granules toutes les demi-heures répétées trois fois ; après quoi il faut envisager une solution obstétricale spécifique.

ARNICA 9CH : une dose-globules à dilatation complète juste avant d’aller en salle de travail, et une autre quelques heures après l’accouchement lorsque la femme est reconduite à sa chambre. Nous attendons classiquement de la première dose qu’elle procure à la mère et à l’enfant un accouchement moins traumatisant avec moins de pétéchies, d’hématomes, de risques hémorragiques et infectieux. La deuxième dose, pouvant passer dans le lait maternel, peut réparer les petites suffusions hémorragiques du nouveau-né dans les accouchements assez laborieux, notamment le céphalhématome et, dans tous les cas, effacera de la mémoire des deux participants le « vécu traumatisant », avec comme bénéfice immédiat et sensible une récupération rapide de la maman, surtout au niveau musculaire. En cas d’intervention, nous avons en plus une atténuation du prévisible choc opératoire (et psychologique en cas d’annonce brutale pour les césariennes itératives), ainsi qu’une optimisation de la cicatrisation avec moins d’incidents de paroi.

CHAMOMILLA MATRICARIA : la bien nommée pour cet usage peut atténuer l’hypersensibilité sensorielle et douloureuse avec en corollaire de l’irritabilité, en baissant le potentiomètre de l’intensité douloureuse probablement au niveau de la substance réticulée. Il ne s’agit pas d’un accouchement sans douleur à proprement parler mais d’une atténuation du vécu de celle-ci : quatre granules en 4CH répétés deux ou trois fois par heure selon les résultats obtenus pendant la première partie du travail et pour celles qui veulent se risquer à un accouchement sans péridurale jusqu’au dernier moment.

 

QUELQUES INDIVIDUALISATIONS  

 

Sans pouvoir envisager tous les cas de figure qu’un praticien ou une sage-femme rompus à la pratique de l’homéopathie pourraient adapter à chaque cas selon l’individualisation des symptômes, nous pouvons mentionner quelques remèdes constamment utiles et souvent prévisibles dès avant l’accouchement lors de la dernière visite prénatale.

– La femme NUX VOMICA, femme bilio-sanguine, éminemment responsable et autoritaire, occupant souvent un poste à responsabilités, ne peut accoucher qu’en fonction de ce tempérament NUX VOMICA.

Ce remède lui a déjà été donné pendant sa grossesse à différents moments et à différentes dilutions pour ses maux d’estomac et son pyrosis, pour son insomnie de milieu de nuit, pour ses crampes et son lumbago à renforcement matinal compété parfois d’une vraie sciatique et pour sa culpabilité d’être déchirée entre une vie professionnelle intense et le vécu de sa grossesse qu’elle a l’impression de négliger (l’une d’elles m’a raconté un cauchemar où elle se savait dans un train qui allait trop vite et où elle se voyait écraser son bébé accroché sur des rails !). Elle appréhende de perdre son poste à son retour de congé de maternité, ou tout au moins des responsabilités, ce qu’elle ne peut envisager sans regret. Elle ne prend que le congé réglementaire minimum, voulant mener rondement cette affaire en songeant dès le premier trimestre à toutes les solutions de garde et de crèche possibles, ayant planifié le parcours de l’enfant jusqu’à son entrée en maternelle. Elle agit dans l’efficacité la volonté tendue vers un but : l’expulsion… Pendant son effort de poussée, violent et rapide avec de violents maux de reins et des spasmes rectaux et vésicaux simultanés et annonciateurs, il ne faut pas la contrarier ou l’irriter sous peine de la tétaniser en particulier autour de son bébé dont la progression est ainsi stoppée. Quand elle reprend, dans un jaillissement hémorroïdaire, celle-ci est toujours trop rapide pour le bébé qui sort à la manière d’un bouchon de champagne ²… Pour éviter les excès de ce tempérament adrénergique, y compris pour l’enfant, NUX VOMICA 4CH peut être prescrit comme CHAMOMILLA précédemment, ou même , en alternance avec lui si l’on prévoit un accouchement trés tonique et hyperalgique.

– La femme KALIUM CARBONICUM est une femme carbonique qui entre dans la sycose par une chute du potassium intracellulaire à la suite d’une période d’hypercorticisme et elle souffre d’une faiblesse musculaire généralisée plus intense au niveau dorso-lombaire, qui l’oblige à marcher le dos cambré en arrière soutenu par ses poings au creux des reins. Il arrive qu’elle fasse son travail en marchant pour limiter les douleurs de « l’accouchement par les reins ». La prescription est comparable à celle de CALCAREA CARBONICA, en n’omettant pas une supplémentation en potassium si le cas l’exige.

Il faut également se souvenir que pour toutes les femmes présentant une faiblesse ligamentaire (RUTA, SYMPHTUM, NATRUM CARBONICUM, SEPIA) le port d’une ceinture de grossesse est justifié, efficace et apprécié.

– La femme BELLADONNA présente elle aussi un mode réactionnel typique qui permet de la citer dans les formes cliniques courantes. Cette femme lymphatico-sanguine, sympathico-tonique, va manifester une grande énergie dans son travail avec des contractions fortes et efficaces, mais aussi des douleurs excessives, une montée de la pression sanguine et une accélération du pouls fœtal. BELLADONNA 5CH, quatre granules deux ou trois fois par heure, associé ou non à CHAMOMILLA, calmeront la situation.

 

LE POST-PARTUM      

 

l’épisiotomie

– Dans tous les cas où il y a coupure chirurgicale, en particulier au niveau vaginal qui est une zone particulièrement investie sur le plan sensoriel et émotionnel, il convient de minimiser le vécu douloureux pendant la cicatrisation. Le maître remède est l’occurrence STAPHYSAGRIA qui doit être utilisé en 4CH pour cette indication, quatre granules deux à trois fois par vingt-quatre heures, avantageusement associé à HYPERICUM 4CH et CALENDULA de la TM à la 4CH, même posologie. La cicatrisation devient très rapide, de bonne qualité et indolore. On évite en particulier l’installation de petits névromes dans la cicatrice vaginale qui peuvent gêner la sexualité pendant parfois des années, surtout sur un terrain sycosé à tendance obsessionnelle. On pourra faire un apport local de vitamines et d’oligo-éléments cicatrisants par du jus de citron, utilisé pur ou dilué. Les mêmes conseils s’appliquent à une césarienne (STAPHYSAGRIA traitant en outre la frustration ressentie de ne pas avoir accouché par voie basse et certains comportements de compensation qui peuvent en découler).

– Quand la vulve est œdématiée et tuméfiée, on peut ajouter pendant trois jours environ APIS 4CH à la même posologie en ayant toujours sous la main ARNICA, déjà prescrit en dose quelques heures après l’accouchement.

l’allaitement

– Pour faciliter l’allaitement, on peut, au traditionnel GALACTOGIL en granulés trois cuillers à soupe par jour, ajouter PULSATILLA 4CH et LAC CANINUM 4CH, quatre granules deux à trois fois par jour. (on rappelle que le persil, les fraises et les asperges freinent la montée de lait) Ces deux remèdes favorisent l’allaitement en basse dilution et le freinent à partir de 15CH. La montée de lait peut être inflammatoire au niveau mammaire et même au niveau général, avec montée de fièvre. Il faut donner BELLADONNA 4CH, quatre granules quatre fois par jour et si besoin une dose de BELLADONNA 9CH. S’il y a induration globale avec soulagement par le froid local on peut associer APIS 4CH et BRYONIA 4CH, même posologie que le précédent en passant outre la modalité générale de la soif, surtout si elle est moyenne. S’il y a engorgement avec aspect pierreux et avec apparition d’adénopathies sous-axillaires, il faut préférer PHYTOLACCA 4CH, sans méconnaître la possibilité d’un début d’abcès. Les tranchées utérines pendant la tétée bénéficient de CHAMOMILLA 4CH.

On peut freiner l’allaitement avec une privation liquidienne, des infusions de queues de persil, et LAC CANINUM 30 CH et PULSATILLA 30 CH en dose globules (ce dernier remède « coupe le cordon »). Consulter votre médecin homéopathe dans ce cas précis *.

le Baby Blues

– Trois jours après l’accouchement, la plupart des femmes subissent avec la chute rapide du taux hormonal, une mini-dépression, semblable à celle du syndrome prémenstruel, mais plus intense et inattendue au milieu de la joie de la naissance, que l’on peut aisément estomper avec une dose-globules de SEPIA 15CH et plus rarement avec une dose-globules de NATRUM MURIATICUM 15CH, celui-ci étant également hypersensible à la carence hormonale.

l’anémie

– S’il y a eu forte déperdition sanguine au moment de la délivrance, il faut donner une dose-globules de CHINA 9CH, à renouveler trois ou cinq jours après, sans quoi l’allaitement risque d’être précocement tari et la fatigue persistante.

Il y a aussi de rares cas d’atonie utérine, ou la rétraction de l’utérus sur lui même pour faire son hémostase ne se fait pas (involution utérine). La femme, souvent épuisée, et de terrain sapsmophile habituel, garde « l’empreinte » d’une émotion violente dans son petit bassin, qui peut persister plusieurs mois et lui donner des règles hémorragiques et des métrorragies, qui l’amènent à une hémorragie sans fin, non traitable en gynécologie classique, par un traitement hormonal. La suppression de cet « épuisement utérin » se fera par AMBRA GRISEA 15 CH, le seul sauveur en cet état.

 

 pour conclure

Nous avons passé en revue les principaux cas cliniques rencontrés. Les autres cas, plus rares, doivent bénéficier d’une étude plus individuelle. Ces remèdes traditionnels ont pour la plupart une efficacité démontrée depuis plus de deux siècles, avec une innocuité qui l’est tout autant et un coût très modéré. Tous ces arguments doivent maintenir la place de l’homéopathie en tant que médecine générale de première intention, mais non exclusivement, en particulier dans des états aussi sensibles que la maternité et la naissance, et lui valoir une large diffusion au niveau de la population. Elle doit garder son statut de vraie thérapeutique, digne d’une vraie prise en charge au niveau des caisses d’assurance maladie. Nos autorités de tutelle, dans ces périodes économiques difficiles ont intérêt à comprendre qu’il vaut mieux faire de la prévention en amont au niveau des troubles fonctionnels plutôt que d’avoir à assumer un risque plus important, par manque de prévention, une fois les problèmes survenus. Quid du bon sens?

 

 

  1. Drs PFEIFFER et coll
  2. Il s’agit d’une image caricaturée
  3. *Il faut rappeler que depuis 1997, le PARLODEL® a été supprimé aux Etats-Unis (suite à de rares mais gravissimes accidents vasculaires), et qu’en cas de généralisation de cette mesure à l’Europe, il y aurait un certain vide thérapeutique, car les autres inhibiteurs de la prolactine sur le marché peuvent avoir un jour des effets fâcheux et se voir appliquer la loi du risque zéro. À ce propos, faut-il rappeler à nos dirigeants qu’en cas de déremboursement de l’homéopathie et de la phytothérapie, l’état de grossesse qui est pourtant la plus noble fonction de l’humanité, deviendrait un « risque » non pris en charge par la couverture sociale, puisque, au nom du moindre risque tératogène, la plupart des thérapeutiques officielles efficaces et donc toxiques (notions qui leur paraissent indissociables) sont contre-indiquées pendant la grossesse ou pendant la période d’allaitement.

 

 

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COMMENT PREPARER L’HIVER, ET SE PREMUNIR CONTRE LES MALADIES VIRALES OPPORTUNISTES

De fait, toutes les maladies virales ne seraient elles pas un événement aigu, préparé par un état de santé antérieurement affaibli? Dans une épidémie toutes les personnes contacts ne déclenchent pas la maladie, et en tout cas pas en même temps. C’est la grande différence entre la conception homéopathique et la conception médicale pasteurienne: une maladie n’arrive pas au hasard.La maladie aiguë est une émergence momentanée d’une maladie chronique qui évolue à bas bruit. Le terme de maladie chronique est à prendre au sens large, car il serait plus juste de parler de dégradation progressive, ou dans certains cas d’intoxication chronique. Ces morbidités progressives peuvent s’améliorer par des crises d’élimination que nous interprétons justement comme des maladies aiguës désagréables, pour le moins, qui on en réalité une finalité: AMÉLIORER L’ÉTAT ANTÉRIEUR ! en revenant à un sentiment de mieux être après la convalescence, ou, si l’effort de l’organisme échoue, en garder des séquelles ou aboutir à la mort par arrêt des fonctions vitales. Dans notre sémantique ces morbidités sont dénommées Diathèses, et elles sont au nombre de quatre: la Psore, la Sycose, la Luèse, et le Tuberculinisme, décrit plus tard .*

une bonne hygiène de vie

D’abord, une bonne hygiène de vie: Il est illusoire de compter sur un vaccin même homéopathique ** pour faire tout le travail, et nous sommes le plus souvent les artisans de nos problèmes de santé. Si notre comportement, notamment alimentaire ne peut être parfait toute l’année, essayons tout au moins de nous améliorer avant que la bise soit venue… Hors maladies génétiques, toute dégradation chronique de notre vitalité dépend de notre mauvaise hygiène de vie. Ce n’est pas par hasard que nous enregistrons une recrudescence de grippe le deux janvier, après plusieurs repas de réveillon. Même si vos analyses de sang sont bonnes au niveau du bilan hépatique, même si vos yeux ne sont pas jaunes, vous ne pouvez pas être certain que votre foie n’est pas en surcharge et qu’il pourra se mettre à jour dans son travail de détoxication.*** Pas assez de fruits, trop de graisses animales et de sucre, pas assez d’eau et top peu d’efforts physiques sont les ingrédients pour conditionner une intoxication métabolique ( la Psore) qui va favoriser une intrusion virale notamment et entre autres, la grippe. C’est pourquoi vous devez prendre du Nux Vomica en préventif si vous vous trouvez dans cette situation.( il sera choisi par votre médecin sur les symptômes fonctionnels que vous décrirez) L’autre grande situation est d’être déjà en convalescence d’une situation existentielle pénible, d’une émotion ou d’une épreuve de la vie ( opérations chirurgicales, examens, accidents de la route) L’organisme étant en vagotonie de récupération, c’est à dire sur un mode « stand by » ne sera pas en mesure de se mobiliser assez rapidement. C’est Gelsemium qu’il faut prendre dans ce cas précis, avant pendant et après si c’était possible. Ces deux situations ne sont pas univoques et sont citées la à titre d’exemple.

Travailler plus et manger moins!

Voilà un slogan peu politiquement correct…et pourtant c’est le secret de la santé. Pour les retraités ou ceux qui sont privés de travail, il s’agit bien sûr de bouger plus et de dépenser plus de calories. Certains préconisent même de moins se couvrir pour augmenter la dépense énergétique…lymphatiques et hypothyroïdiens s’abstenir…  » Buvez, éliminez » sous entendu en transpirant, est un conseil particulièrement juste même si la source qui la préconise n’est pas obligatoirement le meilleur drainage de la Psore. Lorsque j’étais enfant, les stations de métro étaient équipées de balances à sous, et j’avais toujours les yeux attirés par le dicton écrit sur une plaque métallique au dessus du cadran  » qui souvent se pèse, bien se connaît, et qui bien se connaît, bien se porte »ce qui se terminait par un esprit sain dans un corps sain ! Ceux de ma génération peuvent certainement s’en souvenir. Hors rien n’est plus juste.

un minimum vital

Pour avoir des bonnes défenses, il faut du Silicium, du fer, du cuivre, du calcium et vitamine C, vitamines D et A en grande quantité. Les apports journaliers recommandés ( AJR) ne sont pas forcément les mêmes pour tout le monde, car là encore nous ne sommes pas égaux devant la nourriture et son assimilation. Compter uniquement dans l’assiette est un raisonnement purement allopathique! On parle d’apport et pas forcément de quantité reçue dans le sang circulant. Une personnalité très sérieuse s’exprimait récemment sur les travaux d’une commission d’experts devant statuer sur les effets d’une supplémentation en vitamines ou autres oligo éléments: « pour avoir à prendre des suppléments il faudrait être sûrs qu’on en manque. Et comme on ne peut pas le vérifier, et que la nourriture occidentale est suffisante, il est inutile de prendre des suppléments.  » Ce raisonnement par l’absurde laisse pantois!

la supplémentation en question

Le tuberculinisme, c’est à dire la fragilité vis à vis de la tuberculose, des maladies pulmonaires virales mais aussi de la fragilité ORL contre les virus, proviennent surtout d’un manque de SILICIUM et de Vitamine D. Le poumon tuberculeux renfermerait beaucoup moins de Silicium que le poumon normal. « Le Silicium est le point de départ de la défense immunitaire » (Madeleine Bastide). Le manque de vitamine D favorise la déminéralisation de ce même terrain, et en particulier le calcium et par voie de conséquence le fer. Il a été découvert des récepteurs de la vitamine D dans les poumons, ce qui pourrait expliquer que l’influence du soleil sur la peau et cette vitamine fasse prendre des vacances l’été au virus de la grippe!

Si vous voulez protéger votre enfant contre la grippe, faites lui faire un traitement préventif de terrain à la fin de l’été. Faites lui manger des aliments complets pour le SILICIUM (enveloppe du riz et du blé, des olives, un peu de l’enveloppe blanche des agrumes) et assurez la prise régulière de vitamine D. Votre enfant sera mieux protégé contre la tuberculose qu’avec un BCG dont l’efficacité n’a jamais été clairement démontrée. C’est la raison pour laquelle le président de la République en a supprimé l’obligation en France par décret en date du 24 juillet 2007. Ce n’est pas pour faire plaisir à la poignée d’homéopathes consultant encore dans notre beau pays, mais tout simplement parce que nous étions le dernier pays à le pratiquer de manière obligatoire en Europe. Remarquons que les statistiques françaises montrent qu’il n’y a pas plus de nouveaux cas déclarés tuberculose depuis cette suspension.

Mais attention, la politique actuelle est de vous dire, « s’il n’est pas obligatoire, il est fortement recommandé « (soit disant à cause des immigrés vivant en région parisienne, ce qui n’est pas politiquement correct!). Pour vous forcer la main, depuis 2007, on a volontairement imprimé des carnets de santé avec un calendrier de vaccinations innocemment intitulé « calendrier de vaccinations 2005 », or, cette mention n’existait pas sur les carnets de 2006…

Nous reviendrons plus tard sur le problème des vaccins dans un article dédié

en résumé

– manger au moins un à deux fruits par jour, en se rappelant que la vitamine C ne supporte ni la chaleur ni la lumière,

– réduire les laitages à un lait par jour plus un à deux laitages pour les enfants, et un ou deux laitages ou fromages pour les adultes, en se rappelant que le reflux de la nuit augmente la fragilité ORL, et que de plus, les laitages de vache augmentent la production de sécrétions muqueuses.

– boire d’avantage (d’eau), faire des repas légers, et épargner son foie, savoir faire des pauses dans l’alimentation trop riche, et sans faire de sport intensif (dont l’utilité est discutable) augmenter le débit circulatoire des organes d’élimination (foie, pancréas et reins) par un exercice modéré mais assez régulier (marche, vélo, natation peuvent être utilisés sans modération à tout âge !)

Si vous ne trichez pas avec votre corps, il vous le rendra au centuple!

* la description des trois premières datent du début du 19 ème siècle par Samuel Hahnemann lui même, alors que le Tuberculinisme a été décrit par Léon Vannier en 1913. Nous reviendrons plus en détails sur ces Diathèses par la suite. ** immunisation par l’homéopathie est un terme plus juste en l’occurrence que vaccin car il n’y a pas d’injection d’antigènes, mais une information dynamisée lancée vers nos cellules immuno compétentes. ***la détoxication hépatique se fait en deux étapes et fera l’objet d’un exposé à part

le 13 août à 20h30 Marie Paule KIENY affirme sur BFM TV « L’Afrique de l’ouest n’est pas sous contrôle, mais le risque d’avoir une épidémie en Europe n’existe pas. Les seuls malades sont ceux que nous rapatrions ». Elle confirme également , en substance,que en parlant des solutions curatives « l’OMS a donné son accord pour l’utilisation de traitements expérimentaux, mais en précisant « qu’il n’y a pas de place pour les compassionnettes ni pour la poudre de perlinpimpin… »

avis aux amateurs!

A suivre un article sur les troubles scolaires, pour bien préparer la rentrée de vos enfants.

 

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